‹ Ossian, uvres complètesChapitre 69 sur 102 · LIVRE Dl i xu Ml · texte numérisé non relu

LIVRE Dl i xu Ml

j'aperçois sombre dana l<- ro< ber, ;> ii .i\ i 1 1 l« voilei j iln brouillard. Là, peut-être, Cutballin esl

.issi. si h lefl \ mis <|iii i ml inci i ( cet Arbres. Agréable

es! l'hymne «lu matin chante' par l< barde d'Ërin.

u Les vagues, chantai! < Sarril, reculent de frayeur; car elles entendent, <> soleil, le bruil <!<• ton approche. Terrible esl ta beauté, fils du ciel, quand la mon descend sur ta chevelure, quand devam toi lu roules tes vapeurs Biir les armées flétries! Mais agréabL esl ia lumière au chasseur assis près «I un rocher dans un orage, quand tu te montres sur les nues divisées et que tu brilles sur ses cheveux humides. Il abaisse Bes regards sur la murmurante vallée et voil ndre les chevreuils. Combien de temps encore te léveras-tu sur les champs de la guerre et, bouclier Banglant, rooleras-tu dans les cieux? Je vois la mort des héros, errer sombrement sur ta face

a Où s'égarent les paroles de Carril, m'écriai-je? Le fils du ciel connaît-il la douleur? Inaltérable dans sa course, sans cesse il se réjouit dans ses feux. Houle donc, ô insoucieuse lumière! Toi aussi tu dois tomber peut-être! Peut-être, malgré tes efforts, ton heure de ténèbres te saisira, roulant à travers tes cieux ! Mais agréable est la voix du barde! Elle plait à l'âme d'Ossian comme l'ondée du matin quand elle descend dans la frémissante value que regarde à travers le brouillard le soleil se levant i\n sein de ses rochers. Mais ce n'est pas l'heure , ô barde, de s'asseoir à la lutte barmonieusedes chants. Fingal est en armes dans la vallée; tu vois le bouclier flamboyant du roi. Entre ses cheveux s'assombrit son visage et il regarde la vaste ondulation de farinée d'Erin. Carril, près du torrent, ne vois-tu pas cette tombe? Trois pierres lèvent leurs têtes grises sous un chêne qui s'incline. Sous ces pierres un roi repose profondément. Donne son âme aux vents, ouvre-lui son palais aérien! C'est le frère de

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Cathmor! Que tes chants soient un fleuve de joie à l'ombre inquiète de Cairbar ! »

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