V. coccygiennes
Série
inférieure.
Hyoïde.
Son Corps.
Ses Cornes antérieures.
postérieures.
Sternum , 5.
Côtes, 15.
Cornes, 7.
Des Membres antérieurs.
Omoplate.
Clavicule.
Humérus.
Os de
l’Avant-bras.
Cubitus.
Os du Carpe.
Os des Doigts.
Membres
postérieurs.
Bassin.
^0 INSECTIVORES ; ERINACEUS.
Les sept cornes sternales sont sub- osseuses, et généralement plus grêles que les côtes.
Les membres du Hérisson sont à peu près égaux en longueur , mais les antérieurs un peu plus robustes.
L’omoplate, presque aussi longue que l’humérus, est du reste assez étroite et de forme triangulaire, le bord postérieur presque droit et l’antérieur un peu excavé; la crête submédiaire se dilate à son extrémité acromiale , mais les deux lobes sont subégaux ; et ils s’avancent bien au delà de la cavité glénoïde , qui offre une apophyse coracoïde épaisse , et assez avancée.
La clavicule est longue , d’une seule courbure et assez aplatie.
L’humérus , assez court , assez robuste dans ses crêtes et ses tubérosités , présente la particularité unique dans cette famille d’être ouvert dans la cavité olécranienne et de n’être pas percé au condyle interne.
L’avant-bras est assez bien comme dans les Musaraignes , le cubitus étant cependant plus large et plus comprimé, et son olécrane comme tronqué , épais , mais non dilaté ni contourné.
La main est également courte , le carpe composé du même nombre et des mêmes os que celui des Tupaias, seulement avec des formes et des proportions un peu différentes , ce que l’iconographie peut mieux montrer que le discours : trois au premier rang , un intermédiaire et quatre au second, sans les sésamoïdes.
Les doigts étant aussi assez bien dans les mêmes proportions que dans les Musaraignes , les os qui les composent suivent ces proportions ; cependant les métacarpiens sont notablement bien plus courts et plus robustes , et les onguéaux un peu plus longs.
Les membres postérieurs rentrent aussi dans la forme .générale de ceux des Insectivores , et entre autres de ceux des Musaraignes.
Ainsi le bassin s’articule par un os des iles assez élargi avec les trois vertèbres sacrées; mais il n’y a plus de symphyse pubienne , quoique les détroits soient considérablement agrandis.
Le fémur est très-robuste , aplati , élargi supérieurement par un troi-
Fèmur.
OS DU SQUELETTE. u
sième trochanter en forme de crête , et inférieurement par une large poulie écartant les deux tubérosités , d’ailleurs fort épaisses.
Les deux os de la jambe, en se soudant intimement dans la moitié in- Os delà .ïambe, férieure de leur longueur , reproduisent ce qui existe dans tous les Insectivores, les Tupaias et les Tenrecs exceptés; seulement ici la manière dont la tête supérieure du péroné se joint à celle du tibia, rappelle presque complètement ce qui a lieu chez les Musaraignes.
Le pied n’est pas tout à fait dans le même cas; d’abord en ce que le pouce os du Pied, est ici bien plus court proportionnellement que dans les Musaraignes ; mais surtout parce que la tubérosité du calcanéum est plus large , plus recourbée en dessous, et que les métatarsiens sont bien moins longs proportionnellement , ce qui indique une marche plus essentiellement plantigrade.
Les deux seules espèces de Hérissons véritables dont j’ai pu étudier et comparer le squelette ne m’ont offert aucune différence essentielle sous le rapport de l’ostéographie ; mais il n’en est pas de même pour les Hérissons de Madagascar, les Tenrecs et les Tendracs de Buffon , désignés sous les noms latins de Centetes et d ' Ericulus par les zoologistes modernes.
La forme générale du squelette des Tenrecs proprement dits rappelle assez bien celui des Hérissons , moins peut-être cependant qu’on ne le croirait à l’extérieur.
Le nombre total des vertèbres est de quarante-sept : quatre céphaliques, sept cervicales , dix-neuf dorsales ( 1 ) , cinq lombaires , deux sacrées , et dix coccygiennes.
Différences
dans
les Espèces.
Dans
les Tenrecs.
En général.