V. coccygiennes
Côtes et Sternèbres.
Hyoïde.
Membres
antérieurs.
Omoplate.
Humérus.
Radius.
Cubitus.
Main.
Phalanges.
postérieurs. Os innominé.
Fémur.
Tibia.
Péroné.
Pied.
Phalanges.
J’ai pu étudier de cette espèce un squelette du Bengale et un autre du Sénégal sans y remarquer aucune dissemblance importante.
DES OS SÉSAMOÏDES.
En général. Ce genre d’os étant nécessairement en rapport avec la solidité et l’usage des tendons dans lesquels ils se développent , il n’y a rien d’étonnant qu’on les trouve chez les Felis plus nettement circonscrits , plus En particulier, solides même que dans les autres genres de carnassiers ; mais du reste ils n’y sont pas plus nombreux.
Au carpe. Ainsi, aux membres antérieurs on ne trouve toujours que celui du long abducteur du pouce qui est ici semi-globuleux et largement articulé à l’extrémité inférieure de l’apophyse palmaire du scaphoïde (i), et Au Métacarpe, les deux sous-posés à l’articulation de chaque os du métacarpe avec la première phalange. Ces os ont la forme d’une sorte de grosse graine plus épaisse en arrière qu’en avant , et échancrés ou excavés à leur bord supérieur.
chez Dans le Guépard , l’os sésamoïde du carpe n’a pas la forme de celui du
le Guépard. rjijgre ou ^ Lion. En effet, il est oblong, et en outre il s’articule avec les trois os voisins, le scaphoïde, le trapèze et l’os radiculaire du pouce, comme dans les Canis.
Aux membres postérieurs nous n’avons encore à signaler que les suivants :
au Genou La rotule , de forme presque symétrique , ovale, aplatie, plus large
La Rotule. ... . . c,
et arrondie supérieurement, atténuée et meme assez pointue intérieurement, et par conséquent très-différente de celle de l’Ours, dans le Lion et le Tigre qui peuvent assez bien atteindre la même taille que celui-ci.
au Jarret. A l’articulation du jarret , les sésamoïdes des tendons d’attache des
(1) Ainsi Meckel a admis à tort que cet os n’existant pas dans les Felis, il fallait supposer que l’apophyse carpienne du scaphoïde en tenait lieu. Ce qui l’a même conduit à admettre que cet os sésamoïde ou surnuméraire du carpe, comme il le nomme, n’est qu’une division du scaphoïde
OS PÉNIEN
muscles gastrocnémiens sont presque globuleux , tronqués dans un segment qui s’applique sur le fémur, ou bien tout à fait pisiformes. Le sésamoïde du muscle poplité à son attache au condyle externe est assez bien de la même forme, mais un peu plus fort.
Au pied il n’existe aucun os sésamoïde dans le tendon du long péronier, et qui s’articulerait au bord externe du cuboïde.
Enfin il y a au pied comme à la main , les os sésamoïdes de la gaine des tendons des fléchisseurs des orteils , et qui ont absolument la même forme et la même position.
Nous n’avons pas besoin de faire observer que ces os sésamoïdes ne diffèrent guère que pour la grandeur dans les espèces de Felis. La rotule cependant diffère assez notablement de forme dans plusieurs espèces, comme l’Iconographie le montrerait plus aisément que les plus longues descriptions.
de l’os du pénis.
Cet os est toujours fort petit dans les espèces chez lesquelles il existe, tout à fait limité au renflement pénien ; mais il paraît qu’il n’existe pas dans toutes : aussi nous n’avons pu en trouver de traces dans l’Ocelot non plus que dans un Lynx du Piémont et dans un Pajeros du Chili.
Dans le Guépard il est réduit à un petit osselet sésamoïde fort petit , en partie cartilagineux.
Mais il existe complet et osseux dans les espèces suivantes :
Dans le Lion, comme Daubenton l’avait signalé depuis longtemps, il n’a que sept millimètres de long sur deux tout au plus d’épaisseur dans son milieu. Il est en effet grêle, allongé, renflé en masse aplatie à son extrémité postérieure.
L’os pénien du Tigre est bien plus large, de forme triangulaire, élargi et coupé carrément en arrière et peu pointu en avant.
Celui du Jaguar a beaucoup de ressemblance avec celui du Tigre; seulement il est proportionnellement un peu plus grêle.
Au Tarse.
Au Métatarse.
Variations
spécifiques.
En général.
Manque chez quelques espèces.
Existe chez les F , Jubata.
F. Léo.
F. Tigris.
F. Onça.
F. Pardus.
F. Pardus Mêlas.
F. Concolor.
F. Maniculata.
F. Catus domestica.
F. Fiverrina
Espèces à étudier.
N’est pas pro pre à tous les carnassiers
Dans une Panthère dont nous ignorons l’origine , il était également triangulaire , et même triquètre , mais plus allongé , subarrondi et un peu renflé obliquement en tête de clou en arrière.
Dans la Panthère noire de Java , il nous a paru fort différent , d’abord plus petit , et ensuite plus ovale , un peu déprimé , plus en forme de grain de blé aplati, un peu comme dans le Guépard.
Celui du Cougouar est encore très-différent : en effet , il ressemble à un petit sabot ou à un ongle prolongé en pointe , fort aigu en avant , et creusé obliquement à sa base ; il était aussi comme translucide.
Dans le Chat d’Égypte que j’ai examiné , il était au contraire bien osseux et comme trilobé à sa partie élargie, comprimé en sens in verse , grêle, arqué, et en forme d’ongle appointi à l’autre; tandis que dans notre Chat d’Europe domestique , je l’ai trouvé ayant encore une certaine ressemblance de forme , mais bien moins grêle , moins aigu , bien moins élargi à sa base , et tout à fait droit.
Le Chat viverrin nous en a présenté un dont la longueur égale 0.006. Sa base est en spatule épaissie, et sa pointe droite , grêle et spadiforme. Je n’ai pas eu l’occasion de l’examiner dans les autres espèces de ce genre ; mais ce que je viens de dire pour celles où je l’ai vu montre que c’est à tort que M. G. Cuvier a dit (V. p. 74 de ses Leçons d’anatomie comparée), que l’os pénien existe dans tous les digitigrades, l’Hyène exceptée. En effet , outre les Felis qui en manquent , nous avons déjà vu que plusieurs espèces des genres précédents en sont également dépourvues, et entre autres les Mouffettes, les Paradoxures et même les Genettes.
ODONTOGRAPHIE.