Du P. vitulina
2. Du P. ( Trichechus ) rosmarus. De profil; dans une position renversée , le bas en haut.
3. Du P. jubata. Ce dont je ne suis pas absolument certain , de profil et également dans une position renversée, le bas en haut, par erreur.
PL. VIII. — Parties caractéristiques des membres.
t. Du P. monachus. D’après les pièces du squelette figuré par M. G. Cuvier.
2. Du P. jubata. D'après les pièces du squelette figuré PI. III.
L’ Omoplate vue à sa face externe et par son angle glénoïdien . h' Humérus , vu sur trois faces , de profil , en avant et en arriére.
Le Radius et le Cubitus en connexion , et séparés à leur partie supérieure pour montrer les sur faces articulaires.
La Main tout entière.
Le Demi-Bassin , vu en dessous ; la projection latérale étant aux squelettes Le Fémur vu en avant et en arrière.
La Rotule en avant.
Le Tibia et le Péroné en connexion , en devant et en arriére.
Le Pied en totalité, en dessus.
Le Calcanéum du P. jubata à part , en dessus.
PL. IX - Système dentaire.
1. Dents incisives, supérieures et inférieures , vues de face et en place, dans les P. monachus , lepto nyx , leonina et jubata.
2. Dent canine ou défense du Morse adulte mâle, et jeune probablement femelle.
3 Séries dc molaires supérieures et inférieures, hors l’alvéole, et par conséquent montrant leurs racines , avec les canines et quelquefois môme les incisives, dans les P. lagurus , vitulina, groënlandica . gryphus , leptonyx , monachus , jubata.
4. Série des dents incisives, canines et molaires, hors place , montrant la couronne et les racines , ainsi que les alvéoles à la mâchoire supérieure et inférieure dans les P. vitulina et jubata.
5. Système dentaire du jeune âge dans les P. jubata, pusilla et le Morse , vu en dessous , dans celui-ci . d’après un très-jeune individu rapporté par M. Gaimard, et qui certainement n'oflrait aucune trace de la seconde paire d'incisives petites et pointues dont parle M. Cuvier; Règneanimal, T.i,p. ni, 3e édit.
EXPLICATION DES PLANCHES
PL. X. — Phocæ antiquæ.
Comprenant les ossements fossiles attribués à tort ou à raison à des espèces de ce genre.
1. Pied droit du P. Fiennensis antiqua, d'après un plâtre peint laissant beaucoup à désirer. Sans doute par rupture des os, mais peut-être aussi parce qu’ils n'avaient pas été suffisamment découverts ou débarrassés de la pierre avant le moulage , ce qui l a sans doute empêché, le troisième cunéiforme est divisé en deux, ce qui ne peut être. Le scaphoïde et le cuboïde semblent aussi être divisés dans notre figure , mais c’est une suite de la projection sous laquelle le dessin a été fait.
2 Vertèbre dorsale écrasée, apophyses épineuse , cervicale, dorsale et lombaire, vues de profil et en arrière , fragment de côte d’un Mammifère marin que je rapporte , avec quelque doute cependant , à un Phoque plutôt qu’à un Lamantin , mais sans pouvoir assurer positivement que le rapprochement est légitime , parce qu'aucun des fragments n’est véritablement caractéristique. Aussi n’en ai-je fait mention qu a cause de sa position géologique dans une roche calcaire blanche, tachante , de la rive gauche de la vallée du Nil, que M. Lefèvre , qui nous les a donnés, rapporte, sans doute à tort, à un terrain de craie. Elle semble en effet avoir bien plus de rapports avec la roche dont il va être question plus loin pour la dent d’Oran , et qui est indubitablement tertiaire.
3. Fragments d humérus gauche. Un supérieur et l’autre inférieur ; vus en avant et en arriére ; provenant du même os , comme le prouve l’os restitué dessiné en dessous ; la partie plus blanche indiquant ce qui est en plâtre. Regardés par M. G. Cuvier comme ayant appartenu à un Phoque de la section du P. vitulina , mais que nous croyons devoir plutôt être rapproché des Lamantins et surtout des Dugongs.
Pour éléments de comparaison, nous avons fait représenter rigoureusement dans la même projection, l’humérus du P. vitulina, en avant; l’extrémité inférieure de celui du P. monachus, %-ue en arrière ; et l’humérus tout entier, vu en avant et en arriére, du Dugong.
i. Phoca? melitcnsis antiqua (1). Copié de Scilla , et représentant trois dents entières , encore en partie saisies dans un fragment de mâchoire ; ce qui semble être erroné, si l'on s'en rapporte à la description de Woodward, citée dans mon texte.
5. Dent d’Oran. Sous ce nom j’ai fait figurer sous toutes les faces, et de grandeur naturelle, une de ces dents trouvées dans un calcaire tertiaire des environs d’Oran , en Algérie , envoyées au Muséum par M. le docteur Guyon, chirurgien-major de l'armée d’Afrique, et que M. Duvernoy, qui en a reçu de son côté, a cru pouvoir être rapportées à un Mammifère marin de la famille des Phoques ou des Morses.