I.e Zibeth
Conclusion?
2° Tète.
Observée ;>t figurée pi M. Cuvier.
Décrite.
Dans son ètï
de grandeur est encore bien plus considérable , puisqu’elle est de près d’un tiers , et en outre la tête est portée sur un col bien plus long et dirigé plus obliquement en dedans.
Avec le Zibeth, il y a peut-être plus de ressemblance pour la grandeur; mais la tête astragalienne est un peu moins horizontale et surtout plus globuleuse et plus étroite que dans le fossile.
Ainsi, en définitive, cet os semble indiquer une espèce intermédiaire au Zibeth, et au Paradoxure cynogale, et probablement sub-plantigrade.
2° D’une Tête de Genette.
Une seconde pièce beaucoup plus intéressante , parce quelle est bien plus caractéristique, et qui vient également des carrières à plâtre des environs de Paris, est constituée par une tête assez complète, vue à sa face inférieure et montrant, sinon toutes les dents, au moins leurs alvéoles , de manière qu’il a été facile , à la première inspection , de reconnaître que c’était une espèce de Viverra voisine des Genettes.
M. Cuvier en a parlé pour la première fois en 1825 , dans la seconde édition de ses Recherches sur les ossements fossiles de quadrupèdes vivipares, tome III, p. 276, et il en a donné des figures exactes, PI. 69, fig. 5, 6, 7; en la considérant comme provenant d’une espèce de Genette.
Possédant cette belle pièce dans la collection du Muséum, et déplus, celle des têtes osseuses du Cabinet d’anatomie comparée étant bien autrement riche que du temps de M. Cuvier, aussi bien en espèces qu’en individus, il m’a été facile d’en faire un examen scrupuleux.
La tête, comme je l’ai dit plus haut, était prise dans le plâtre de '* manière à ne montrer guère que la face inférieure ou palatine; mais, avec de grandes précautions, on est parvenu à en découvrir la face supérieure, ce qui a permis de voir que, presque entière, sauf la mâchoire inférieure, elle a été fortement comprimée par la pression des
PALÉONTOLOGIE
matières successivement accumulées sur elle; aussi les parois du crâne sont-elles fendillées en tous sens d’une manière remarquable.
La forme générale de la tête a certainement beaucoup de rapports avec celle de la Genette ordinaire ; peut-être , cependant, est-elle un peu plus longue proportionnellement et s’approchant un peu de la tête du Paradoxure type, ce que semble confirmer la proportion des arrièremolaires. Le sillon médio-naso-frontal est aussi fortement prononcé que dans ce dernier , et par conséquent bien plus que chez les Genettes.
Quoique cette tête ne soit pas complète dans sa partie basilaire , par manque du corps des sphénoïdes et de l’occipital , on voit cependant que la crête de cet os fait une saillie considérable et oblique en arrière comme dans la Genette, et que la crête sagittale était peu élevée; mais, ce qui me semble particulier à cette espèce, c’est que le rétrécissement post-orbitaire est assez peu marqué, et surtout fort peu pédonculé; mais surtout que la ligne du chanfrein est creusée d’un sillon commençant à la crête sagittale et se prolongeant en s’élargissant au front , jusqu’à l’extrémité des os du nez. Ces os sont du reste fort étroits , en triangle scalène , s’enfonçant par leur angle aigu entre les frontaux et se terminant par une base très-inégalement bilobée.
L’arcade zygomatique est médiocre quoique assez forte; j’ignore comment les apophyses orbitaires étaient formées, mais celles du jugal sont très-faibles.
Le canal palatin postérieur paraît assez profond , mais le palais s’avance fort peu au delà de la ligne dentaire ; son échancrure est médiocrement arrondie et à double arqure avec pointe médiane, et cette pointe médiane n’existe pas dans la Genette , mais bien dans les Paradoxures.
Le palais, assez rétréci en avant, offre, à droite et à gauche de sa partie élargie, un enfoncement considérable pour les carnassières inférieures. Quant aux trous palatins antérieurs , ils sont assez longs et étroits-
Le système dentaire de cette espèce fossile est assez facile à lire, quoique incomplet, à l’aide des alvéoles en assez bon état de conservation.
Sa Forme générale.
Ses
Particularités.
Crête
occipitale.
sagittale.
frontale.
Os du Nez.
Zygomatique.
Canal palatin.
Palais.
Dans
le Système dentaire.
G. Vi VERRA.
Avant-
Molaires.
première.
Arrière-
Il n’y a, par exemple, aucune des incisives; mais par la coupe de leurs racines qui sont restées en place , on voit aisément que la paire externe était bien plus grande que les deux autres et que toutes les trois étaient fort serrées.
Les canines, à en juger par celle de gauche en bon état de conservation, étaient peu arquées, un peu comprimées, et môme un peu carénées en arrière.
Il y avait certainement six molaires, trois avant la principale et deux après; malheureusement elles ne sont représentées , pour la plupart, que par leurs alvéoles.
Des trois avant-molaires , la première , presque contiguë à la canine, est la plus petite , quoique encore assez forte , un peu en crochet , avec un arrêt marqué en arrière de sa base ; elle n’a qu’une seule racine. La seconde, un peu distante de la première, en a deux; aussi est-elle bien plus large , triangulaire , assez comprimée , avec un talon assez prononcé en arrière. Enfin la troisième dent devait sans doute avoir à peu près la même forme et être seulement un peu plus grande, mais on n’en voit que la pointe à peine sortie , le reste étant encore dans l’alvéole. On trouve en effet à gauche un reste ( le talon interne) de la principale de lait.
La principale d’adulte était cependant parfaitement sortie des deux côtés , mais il n’en reste que les trois alvéoles remplies par les racines ; elles suffisent pour montrer que cette dent avait la forme ordinaire dans les Genettes, le côté externe ou tranchant fort étendu , et le talon interne fort avancé.
Les deux arrière - molaires , dont il n’existe aussi que les alvéoles, devaient être proportionnellement assez grosses , et avoir assez bien la même forme , c’est-à-dire être triquètres , la base à deux racines en dehors et le sommet à une seule en dedans et formantsans doute un talon assez arrondi , surtout pour la postérieure. M. G. Cuvier décrit cette dent comme petite et à peu près carrée, ce que je crois peu exact : elle était
PALÉONTOLOGIE
au contraire barJongue , transverse, le côté externe oblique , un peu plus grand que l’interne arrondi.
M. Cuvier, dans l’article qu’il a consacré à la description de ce beau fragment fossile, le rapproche avec beaucoup de raison desGenettes, et surtout de celle que Buffon a décrite sous le nom de Fossane, à cause du peu de prolongement du palais en arrière de la ligne dentaire et du peu de saillie des apophyses orbitaires , parce que c’est dans cette espèce que les apophyses post-orbitaires sont au minimum de développement, et que c’est chez elle aussi que le sillon frontonasal est le plus prononcé ; à quoi l’on peut ajouter que c’est aussi dans la Fossane que la seconde arrière-molaire se rapproche davantage dans la forme et dans la proportion de ce qui existe dans la tête fossile.
On peut cependant reconnaître encore avec M. Cuvier que cette ancienne Genette n était pas la Fossane, parce que les os du nez de celleci sont arrondis à leur origine frontale , tandis qu’ils sont atténués et pointus dans le fossile assez bien comme dans la Genette ordinaire ; que 1 étranglement post-orbitaire du frontal est moins considérable , ce qui cependant me semble moins évident, aussi bien que l’étendue plus grande de la principale ou carnassière , et celle de la fosse palatine qui la sépare de la première arrière-molaire. En effet , ces deux particularités peuvent très-bien tenir à ce que le crâne fossile est de dimension sensiblement plus grande que le seul crâne incomplet de Fossane que possède notre collection , et qui a servi à la comparaison faite par M. Cuvier et par nous.
Pour moi, en définitive , cette portion de crâne des carrières à plâtre de Montmartre me semble être intermédiaire aux Genettes et aux Paradoxures : elle est inscrite dans les catalogues de paléontologie sous le nom de V \ verra Parisiensis.
3° D’un os inno miné.
Je trouve encore noté dans les collections paléontologiques du Mu-
Comparé et rapproché de la Fossane ,
mais
différente.
3» Os innommé.
Avec les Paradoxures.
68 CARNASSIERS ; Fl FERRAS.
séum , comme provenant d’un animal du genre des Genettes , un os innommé du côté gauche , presque entier, contenu dans un morceau de plâtre des environs de Paris. Je ne le crois ni décrit , ni figuré dans l’ouvrage de M. Cuvier.
Cet os , qui est à peu près complet dans sa partie postérieure , quoique assez fruste aux angles de terminaison , me semble remarquable , peutêtre, par sa brièveté en général, mais surtout par le grand élargissement et la forme triangulaire du trou sous-pubien, par le peu d’étendue de la symphyse pubienne qui paraît n’occuper que l’angle arrondi du cadre du trou sous-pubien , et par l’obliquité en arrière de la branche du pubis.
Il indique un animal de la taille des espèces moyennes de Viverras ; mais pour la forme , il me semble ne pouvoir être rapproché d’aucune de celles dont nous possédons le squelette, un peu plus, peut-être, des Paradoxures et surtout du Cynogale que d’autres, mais sans qu’on puisse en déduire qu’il provient d’une espèce de ce genre. En effet, en le comparant avec la partie correspondante de cet os chez le Glouton , on trouve aussi quelques rapports pour la grandeur, et même un peu dans la forme triangulaire du trou sous-pubien, la brièveté des branches qui la circonscrivent ; mais , dans cet animal , elles sont bien plus robustes , plus épaisses que dans le fossile , et d’ailleurs , dans celui-ci , la branche pubienne est évidemment plus oblique, et la symphyse, repoussée en arrière , bien plus courte.
On pourrait donc supposer que ce fragment indique un animal carnassier plus ou moins aquatique, et se servant fortement de ses membres postérieurs pour nager; peut-être aussi appartient-il à notre Taxotherium du genre des Subursus.
4° D’un cubitus du côté droit
cubitus. Un autre fragment fossile , dans les plâtres de Paris , et qui désigne évidemment un Carnassier plus petit que celui auquel ont pu appar-
PALÉONTOLOGIE
tenir les trois pièces précédentes, consiste en un cubitus du côté droit, auquel manque seulement un quart environ de l’extrémité inférieure.
M. Cuvier, qui l’a figuré dans la planche 68 , f. 4 du troisième Volume de ses Ossements fossiles , s’est borné à dire, pag. 2 83 , qu’il est entièrement semblable à celui de la Genette, si ce n’est qu’il est un peu plus rétréci à l’endroit de l’articulation radiale supérieure , et qu’il se rapporte à la tête du paragraphe 3 , considérée comme une Genette , et que nous venons de décrire sous le nom de V. Parisiensis. Le fait est que ce eu- Comparé bitus a les plus grands rapports avec celui d’une petite Genette , mais il de gènette n’en a pas moins avec celui d’une Fouine de petite taille ; en sorte que je De ,a Fouinen’oserais pas prononcer même sur le genre, ce qui m’a déterminé à faire figurer cette pièce sur la planche des Mustelas fossiles ainsi que sur celle des Viverras. Je doute également que l’on puisse rapporter cet os à la tête du Viverra parisiensis , à cause de sa petitesse. Dans un squelette de Genette, dont la tête avait 36 lignes de long, les deux tiers du cubitus en avaient 29 , tandis que les deux pièces fossiles sont dans le rapport de 43 à 32 ; ce qui donne une différence de onze. Toutefois, rien n’em- conclusion, pêche que le cubitus en question n’ait appartenu à un individu, de la même espèce, mais plus petit et probablement femelle.
B. Du TERRAIN TERTIAIRE d’eAU DOUCE d’AuVERGNE.
Parmi les ossements fossiles des terrains tertiaires d’Auvergne , que d’Auvebgnk. l’on peut rapporter à ce genre , nous trouvons un certain nombre de fragments que nous devons aux recherches incessantes de M. l’abbé Croizet , curé de Neschers.
i° Portion de mâchoire supérieure de Saint -Gérand (Y. an tiqua).
Une portion postérieure de la mâchoire supérieure droite d’un rie. antiqua. animal carnassier provenant de la montagne de Saint-Gérand, inscrite 4°Mâchoire
dans la collection de M. l'abbé Croizet sous le nom de Viverra ou de Man-
CARN ASSIERS ; VIFERRAS.
Avant-
Molaires.
gouste avec assez de raison , comme une courte description , et surtout un coup d’œil sur la figure que nous en donnons, le montreront aisément.
Ce fragment indique un animal de la taille du Zibeth ou d’une grande Genette commune , avec laquelle la partie conservée du système dentaire offre un certain nombre de rapports , moins cependant qu’avec celui de la Genette de l’Inde, à cause de la forme plus arrondie de la dernière arrière-molaire.
Ce morceau de mâchoire ne porte que les quatre dernières dents molaires , mais qui sont véritablement les plus importantes , la dernière avant-molaire , la principale , et les deux arrière-molaires , formant une étendue totale de même grandeur que dans un Zibeth d’assez forte taille.
L’avant-molaire , assez étendue et subtriquètre à sa base par un petit talon médio-interne , est sans doute pourvue de trois racines; sa pointe est du reste assez saillante.
La principale est assez bien comme dans la Genette , mais aussi grosse que dans le Zibeth ; elle est cependant un peu plus oblique , plus mince , plus tranchante que son analogue dans celui-ci, surtout dans la partie ailée de son bord postérieur, et son talon interne est encore plus anté-
Arrière-
La première avant-molaire offre assez bien la forme d’un triangle rectangle à la couronne, la base en avant et l’angle un peu plus que droit en arrière , ce qui est assez bien comme dans la Genette ; mais dans le fossile, le bord externe est plus long et égale le bord interne. Elle est encore à peu près de même longueur transverse que dans le Zibeth , mais bien plus mince.
Enfin , la seconde arrière-molaire est aussi triquètre , arrondie aux angles , surtout à l’interne , le bord externe à peine plus court que les deux autres. Elle est donc bien moins étroite que son analogue dans la Genette commune , et ressemble davantage à ce quelle est dans celle de l’Inde. Elle est cependant un peu moins ronde que dans cette espèce, et
PALÉONTOLOGIE
comme elle est proportionnellement notablement moins forte que clans la Fossane, il eu faut conclure que ce fragment indique une espèce distincte de Vi verra intermédiaire à la Genette de l’Inde et à la Fossane , et qui ne peut cependant être considérée comme de la même espèce que celle dont les restes fossiles ont été trouvés dans les plâtres des environs de Paris , et dont nous avons parlé plus haut.
Somme toute , la grandeur, la forme et la proportion des quatre conclusions, dents molaires de ce fragment le rapprochent pour la taille du Zibeth ou de la Civette de l’Inde , et pour la forme et la proportion , de la Genette de ce même pays ; en sorte qu’à ne porter son jugement que d’après cette pièce , ce serait une espèce distincte et intermédiaire.
2“ Portion de mandibule du côté droit de Saint-Gérand (V. antiqua).
Une autre pièce , qui provient également d’Auvergne , dans les environs de Saint-Gérand , et qui était inscrite dans la collection de M. l’abbé Croizet, sous le n° 47, consiste en un morceau assez considérable de la branche horizontale d’une mandibule du côté droit. Malheureusement, elle ne porte aucune dent, quoique le bord alvéolaire offre la série complète des alvéoles.
La grandeur et les proportions de ce fragment indiquent un animal de la taille d’une Civette ou mieux peut-être d’un Zibeth, surtout à cause de son étroitesse et d’un léger mouvement d’ondulation de son bord inférieur. Ce bord est parfaitement arrondi et sans aucun indice de l’espèce d’apophyse qui se remarque à l’angle de la mandibule dans la Civette et dans la plupart des Canis , mais avec une indication que l’apophyse angulaire était un peu comme dans ces derniers animaux, peut-être, ainsi que la fosse massétérienne , un peu plus profonde que dans les Viverras.
Le bord supérieur alvéolaire, suivant assez bien le mouvement de l’inférieur auquel il est parallèle , présente la série non interrompue des alvéoles de toutes les dents molaires, dont il ne reste même qu’assez rare-
2° Mandibule postérieure.
Décrite
en elle-même.
Dans
ses Alvéoles.
Nombre.
Proportion
D’où
Avant-
Molaires.
Principale.
première.
seconde.
Comparées
avec
les Canis.
Conclusions.
72 CARNASSIERS ; F1F ERRAS.
ment les racines. Le nombre de ces alvéoles, qui est de onze , leur disposition et leur proportion indiquent d’une manière certaine qu’il y avait six molaires distribuées en trois avant-molaires, une principale et deux arrière-molaires, toutes à deux racines, sauf la première des avant-molaires. A en juger par la proportion des alvéoles , qui sont subégales pour la seconde et la troisième avant-molaire, ainsi que pour la principale, on peut inférer que ces dents étaient assez régulièrement triangulaires , sans arrêt ni talon , et que la principale ne différait pas beaucoup même en grandeur de la dernière avant-molaire.
On peut également présumer que la première arrière-molaire, notablement plus grosse que les autres, était pourvue d’un talon plus épais que sa partie antérieure carnassière , parce que sa racine postérieure était bien plus grosse que l’antérieure , ce que désigne évidemment la proportion des alvéoles.
Enfin on doit aussi rigoureusement déduire de l’existence de deux alvéoles bien séparées , bien distinctes et subégales, qui existent au delà de la plus grande de la première arrière-molaire, que la seconde de ces dents avait non-seulement deux racines , mais était sans doute assez grosse, et bien plus même que dans les Vi verras plantigrades où elle l’est le plus.
Dans un Canis, la série des sept premières alvéoles est assez bien comme dans la mandibule fossile, mais les deux suivantes, c’est-à-dire celles de la première arrière-molaire, sont dans une proportion inverse, l’antérieure étant plus forte que la postérieure ; et au delà il y en a trois au lieu de deux seulement; mais n’y aurait-il pas une espèce de Canis qui n’aurait eu que six dents molaires à la mâchoire inférieure?
Quoi qu’il en soit de l’existence de cette pièce fossile , on peut conclure que, dans l’ancienne Auvergne, il existait un animal carnassier, très-probablement du genre des Vi verras plantigrades, ou assez voisin des Cynogales, mais qui en différait surtout en ce que la dernière arrière-molaire d’en bas était encore plus large proportionnellement que dans cet animal, puisqu’elle avait deux racines.
PALÉONTOLOGIE. 73
Mais ce fragment ne pourrait-il pas être rapporté à la même espèce animale que le précédent ? C’est ce qu’on peut facilement concevoir d’après la grandeur proportionnelle de chacun d’eux; pourtant c’est ce que nous ne voudrions pas assurer positivement , quoique la proportion entre l’espace occupé par les quatre molaires supérieures et les trois dernières inférieures soit la même dans un Zibeth que dans les deux pièces fossiles.
S’il en était ainsi , il est évident que l’espèce que représentent ces restes était bien différente du Zibeth et offrait quelque chose d’intermédiaire aux Civettes et aux Cynogales , mais plus voisine cependant des premières.