‹ Où allons-nous? [microforme]Chapitre 22 sur 32 · L'Eglise et la Souveraineté du Peuple · texte numérisé non relu

L'Eglise et la Souveraineté du Peuple

Un théologien belge, de nos amis, nous faisait un jour l'érunération des points de ressemblance qu'il trouvait entre les deux mouvements, très démocratiques, l’un et l’autre, dans leurs principes, du Sillon de Marc Saugnier en France et et du Nationalisme de Henri Bourassa au Canada. Sans être de tout point

Car la guerre est en soi une abomination, et nul peuple n'a le droit de la faire ou d'y participer à moins d'y être tenu pour assurer sa propre conservation ou remplir les engagements nécessaires qu'il a pris envers d'autres nations. Ces obligations, sont pour le Canada, parfaitement définies par la Constitution et par les accords conclus avec l'Angleterre "”.

Elles sont absolument nulles, d'après M. Bourassa, dans la guerre présente, où nous faisons œuvre criminelle, par conséquent.

(4) M. Bour2e à Jér Nicolet, pour s M he, l'homme de la souveraineté sus tout, que, comme nation chre uue nous ne pouvions pas prendre part à la guerre, comme nous l'avons fait, sans manquer à nos devoirs de conscience. Le chef nationaliste avait dit l'équivalent, moins clairement, dans le Devoir d” 7 octobre 1916 : “Nous affirmons le devoir du peuple de faire respecter sa constitution, de s'abstenir de toute guerre à laquelle il n'est pas strictement obligé.

solennellement à

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