‹ Où est la disgrace? [microforme]Chapitre 9 sur 36 · SAT · texte numérisé non relu

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it le récit asest la premiesionnée, intémauvais 8611ailleurs en e puisqu'il ne tre Les deux.

les aMirinant in se contredit étruisent l'un

Lu témoin Jean Lis.

ces contradicur le juge Do-

eue Son Honcherché; avec jablement infetémoin Blais, e quien était.

1, comme soi ouvé. « Les leritil, différent, e la déposition, s précis.» | le Blais, conttndon, est court utes suffisent à pouver Loul Ce lle \'a pas eu trop ns pour n'y pas noin à dit.»

le savant juge à s journaux. Ge n'est pas tout-à- Il est regrettair ait jugé à prootes avant de les , de retrancher tain passage el ns que naguère re Aurèle affecinante voix jetait four.

ge Plamondon à oignage de Blais.

t-il dit, est tout e lire en deux faille une bonne n pour en faire ntradictions qui Tous ceux qui rsque ces paroles comprirent que it à Son Honneur

DE n À ‘ |

OCT NE er

le juge Routhier et non à la défense comme le déclare le nouveau motivé.

Mais qu'importe : le juge Routhier ne s’en portera pas plus mal et la défense ne sera guère mieux.

Ce qui est certain c'est que les

juges Plamondon et Dorion n’ont

pas pu trouver dans le temoignage de Blais la moindre contradichon.

Si nous ne savions pas Ces deux juges si esclaves du travail et de leur devoir nous pourrions peut-être avoir le droit de soupçonner qu'ils n'ont pas mème vu le dossier et ce serait là le seul moyen d'expliquer une erreur de jugement à laquelle nous ne voudrions pas assigner la malhouuôtete pour cause.

Puisqu’on a bien voulu ne rien trouver j'espère au moins que leurs Honneurs ne seront pas froissés si je leur signale quelques-unes des nombreuses contradictions qui ornent le témoignage de maitre Jean Charles Blais.

Première contradic- Je m'en suis occutin.—Je n'a pas tra- pé bien peu, mais ce vaillé dans la der- que j'ai fait je lai nière élection fait ouvertement et

publiquement et j'ai travaillé ainsi dans l'intérêt de M. Langelier, Je parle là de la dernière . élection, Je m'occupe toujours d'élection, d’une élection à l’autre,

2ième contradiction-Nous avons vu que quelques jours seulement après l'élection le futur témoin Blais écrività Mr. Langelier une lettre, non pour servir les intérêts publics mais pour assouvir une haine personnelle, Sa lettre provoquait la contestation, elle était écrite uniquement dans ce but ; jamais information ne fut plus intéressée et la preuve nous l’avons dans les termes mèmes de la lettre qui contredisent une autre affirmation du témoin.

Je ne suis pas in- Si ces quelques retéressé dans l’événe- marques peuvent serment de ce procès, vir dans la contesta-

tion je serai bien aise,

3ième contradiction. Ce que j'ai fait je —Je ne puis pas dire l'ai fait ouvertement si M. Landry croyait et publiquement ct que j'étais contre lui, j'ai travaillé ainsi

dans l'intérêt de M.

Langelier,

tn

Lorsqu'un partisan zélé, qui s’occupe toujours d'élection, d’une élection à l’autre, comme est venu en eine cour le jurer le témoin Blais, orsqu’un tel partisan travaille ouver:

tement et publiquement dans l'intérêt de M. Langelier, peut-ilsupposer que ses l'aits et gestes me sont inconnus.

C'est un homme de ma paroisse, il travaille ouvertement et publiquement dans l'intérèt de mon adversaire et c’est à un jeu qu'il fait continuellement, d'une élection à l'autre, c'est un adversaire politique, c’est un ennemi personnel et cet homme n'a pas assez d'inteiligence où de bonne foi pour trouver une autre réponse que celle-ci: «Je ne puis pas dire si M. Landry croyait que J'étais contre lui»

Mais voici qui est encore mieux !

4ième contradiction. M. Landry étant —Je ne puis pas dire seul avee moi, me Ki M. Landry croyait dit: vous ne voulez que j'étais contre lui, donc pas me suppor-

ter ?

Pourquoi lui aurais-je tenu ce langage si non parce que, dans l'opinion mème du témoin, je devais croire que ce triste sire était contre moi ?

Une nouvelle contradiction du témoin, la cinquième, plus forte que les autres, achève de détruire complètement sa première assertion.

«M. Landry, dit-il, savait probablement que j'avais voté contre lui.»

Si je savais que Blais avait voté contre moi, je devais croire qu'il était contre moi: c'est évident.

Il y à de plus ce détail significatif.

Le vote se donnait au scrutin. Or si je savais que Blais avait voté contre moi je ne pouvais le conclure que de la manière dont cet individu se con duisait à mon égard. Donc, daus l'esprit même du témoin, c'est sa conduite antérieure, pendant lélection, qui m'indiquait dans quel sens il'avait voté. Et puisque sa manière de voter n’était qu'une conséquence de sa conduite, la connaissance de l'une ne devait être aussi que la conséquence de la connaissance de lautre. Donc, dans l'esprit mème du témoin, si je savais probablement qu’il avait voté contre moi, c'était parce que jé devais croire nécessairement qu'il était contre moi.

Et lorsque plus tard, quelques jours avant la session, maitre Jean frappa à ma porte et vint quémander

‘une petite place sous le gouverne-

ment, lorsque sa figure hypocrite se fit suppliante et que ses lèvres menteuses balbutièrentune prière, quelle fut celle-ci ?

Qu'on en remorque la tournure, C'est la sixième contradiction du témoin.

€ M. Landry, ditil, est maintenant le député de tout le monde, on peut

De

qu'une contradiction aussi brutale que celle que nous allons maintenant citer ait pu échapper à la sérieuse eL consciencieuse investigabon de leurs Houncurs ?

Je n'ai jumais parlé Si ces quelques re-

s 4 M, ascherean a marques [le relaté de

| Vänt d'avoir écrit ma la conversation tenue

| Chez Bonenfant.

bien venir lui demander sou appui» !

Est-ce là le langage que n'aurait tenu un de mes partisans ? ce n'est

pas mème celui dont se serait servi |

un prudent adversaire qui aurait voulu laisser au secret du scrutin celui de ses opinions politiques et qui se serait prévalu du mode de voler pour feindre auprès de moi une adhésion que je n'aurais pas eue, Rien de tout cela. Maitre Jean s'adresse à moi, parceque maintenant je suis le député et le député de tout le monde, de mes adversaires comme de mes partisans, et il à soin de venir s'adresser ainsi à moi et réclamer

mon appui après avoir entendu tom- |

ber de ma bouche une déclaration qui fit tressaillir sa grande âme, «Avant que j'eusse été chez M.

«Landry, dit-il, il avait déclaré à la «porte de l’église qu'il était le dé- «puté pour tout le comté, et voulait «oublier toutes les animosités et «qu'il voulait rendre service 6ga- « lement à tout le monde et il ajouta «aussi que si quelqu'un avait quel- «ques demandes à faire il pouvaitles «lui faire sans distinction de parti. »

Pour tenir pareille conduite, pour proférer semblable langage il faut nécesstirement être guidé et dominé par éelte idée que l'homme auquel on s'adresse pour obtenir une faveur, sachant ce que l'on est, ayant mille raisons de répondre par un refus, accordera néanmoins son concours sion sait comment Île lui demander, Il y a là tout un système

sertion du témoin Blais : «je ne puis pas dire si M. Landry croyait que J'étais contre lui»

Tième contradiction—ÆEstil possible

lettre de la conversa- chez Bonenfant] peution que j'avais eus vent servir dans la ävec 6 défendeur contestation, je serait bien aise; j'avais eu l'occasion den dire un mot à l'honf!] M T'aschereau lorsqu'il est venu à S6, Pierre.

La lettre ellemûme atteste donc ce lait qu'avant de l'écrire, le témoin a parle à lPHon.{) M. Taschereau de La prétendue conversation et cependant le témoin, mis sous serment, déclare sans hôsiter que jamuis avant d'écrire sa lettre il n’a soufilé mot de cetie mme prétendue conversation.

«Je re trouve pas La contradiction,» dit Le juge Dorion!!!

«Les termes différent, dit le juge Plamondon, en cela qu'ils sout plus précis!!!»

Et au-dessus de ces deux opinions légales nous avons celle du témoin lui-même :

«La lettre et La déposition, s'écric Jean, sont la même chose pour moi!!!»

Et moi, moi la victime de tout cet aveuglement, je le déclare :

«Les juges Dorion et Plamondon et le témoin Jean Charles Blais sont la méme chose pour moi.

8ième contradiction.—

Avant la dite élec- J'avais dit avant tion j'ai eu occasion l'élection que j'espé de rencontrer le dé- rais avoir une place

findeur trois ou quatre fois, La première fois je crois que c’était le 13 juin, un di-

| manche, après la ren-

contre qu'il y avait eue entre les deux candidats À Berthier.

Je l'ai rencontré cette

| fois chez un nonmé d'artifices qui met à néant cette as- |

Ponenfant, à Saint- Frauçois,

au gouvernement, Je l'ai certainement dit au défendeur lui-méme avant l'élection et avant la conversation que j'ai rapportée avoir cue avec lui

Or cette conversation a eu lieu cette fois que le témoin Blais m'a rencontré chez Bonenfantet cette fois

aussi brutale ulons mainteapper à la séuse investigirs ?

i ces qi2lques rerques [le relaté di onversation tenue 2 Bonenfant] peut servir dans Ja testation, je serai naise; J'avais eu casion d'en dire mot à lhonf!] M schereau lorsqu'il venu à S6. Pierre.

e atteste donc rire, le témoin M, Taschereuu crsation et ces SOUS serment, 1e jamuis avant a soufilé mot due conversia-

s la contradicion. ti

nt, dit le juge qu'ils sont plus

deux opinions elle du témoin

osition, s'écric e chose pour

ime de tout cet éclare :

et Plamondon arles Blais sont oi.

J'avais dit avant lection que j'espé savoir uno place gouvernement. Je i certainement dit défendeur lui-méavant l'élection avant la conversan que j'ai rappor- + avoir çuë avec

tion a eu lieu oin Blais m'a nfantet celle fois

c'était la PREMIÈRE Fois qu'il me rencontrait, d’après son propre témoignage. Donc avant de me rencontrer la première fois le témoin m'avait déjà rencontré. C’est un peu étrange mais c’est de même et mes juges ont avalé cette... je ne sais vraiment quel nom donner ; que leurs IHon-

neurs décident.

Jième contradiclion.—

Dans la maison thez Bonenfant, le défendeur me parla destorts qu'il avait eus envers moi, Il dit, c'est bien vrai que vous pouvez crc ire que j'ai eu de grands torts envers

L\ il me pria de vouloir le suppoiter dans son élection ; je lui ai répondu que ra politique ne me plai-

sait pas et qu'à part |

cela il m'avait fait beaucoup de tort personnellement,

vous, aussi, dit-il, vous pouvez me croire plus coupable que

je ne le suis,

Dans un dialogue d’une importance aussi grande, s’il importe d’'assigner à chacun les paroles qui peuvent ou doivent linculper, il n’est pas moins nécessaire de se mettre en garde contre des contradictions qui auraient pu devenir fatales, si on

avait eu l'intelligence assez lucide |

pour savoir les découvrir.

Le témoin jure d’abord que c’est |

moi le défendeur qui lui parlai des torts que je pouvais avoir eus envers lui; il est bien certain de ce détail.

IL va même plus loin et cite volontiers les expressions que j'aurais employées.

En face de cette déclaration il y a cette autre d'après laquelle ce ne

serait nullement moi mais bien lui !

qui aurait soulevé cette question de torts personnels.

En définitive qui a parlé à l'autre des torts dont il est ici question ?

Est-ce moi ? Est-ce lui ? Le témoin dit que c’est moi; le môme témoin dit que c’est lui,

Yat-il contradiction entre ces deux assertions ?

1Dième contradiction.

M. Landry ctait seul avec moi, me dit :

vous ne voulez donc dans son élection, pas me supporter,

Me disant : Si vous vouliez me supporter Je lui ai réponiu je suis en étatde faire que sa politique ne

beaucoup pour vous, To®t ce que j'ai répoudu, si j'ai répondu c'est que je verrais à cela,

me plaisait pas ct

qu'à part cela il m'avait fait beaucoup de tort personnellement.

Dans toutes les paroles que me

prête le témoin Blais, iln’'y a rien qui puisse justifier celui-ci de dire sous serment: « Là il me pria.» Ey a loin à une prière quelconque et il faut plus que de la bonne volonté, rien moins qu’une postulante nature comme est la sienne, pour y découvrir l'ombre même d'une supplication.

Au dire du témoin Blais nous sommes maintenant en présence, en dehors de la maison à Bonenfant.

«Là, ditil, M. Landry me pria de vouloir le supporter dans son élec- LION.»

Que va-til advenir ?

Le témoin dit qu’il a répondu : je verrai à cela,» et qu'il n’a pas ré-

| pondu autre chose,

Le témoin en second lieu nous as.

sure qu'il a répondu que ma politi-

| que ne lui plaisait pas et qu'à part

cela je lui avais fait beaucoup de tort personnellement,

Les deux réponses sont-elles les mêmes où s2 contredisent-elles :

[est facile de prononcer.

1 lième contradiction —C'est certainement la plus importante dans tout le témoignage. Elle porte divectement sur le fait principal, sur cette prétendue promesse d'une situation sous le gouvernement, Lorsqu'un témoin ne se contredit que dans les détails je comprends que sa version du fait principal puisse être admise par une cour, lorsque telle version est corroborée par le témoignage d'autres personnes dignes de foi ; mais le public se demandera toujours comment il se peut faire qu'il se soit trouvé un tribunal sérieux qui ait pu admettre comme preuve le témoignage unique d'un ennemi

| personnel, d'un homme qui se con-

Là il me pria de | vouloir le supporter |

tredit non-seulement vingt fois dans des détails importants mais qui a le crâne assez singulièrement bâti pour en laisser sortir sur le fait principal deux versions essentiellement distinctes, différentes, contradictoires.

ET er

Le mystère devient plus profond encore lorsque l’on voit deux des juges déclarer qu’il ne peuvent pas découvrir ces contradictions, mais 1l cesse complètement je vous l’assure lorsque l’on voit surgir du motivé de leur jugement les faits les plus étranges, les contradictions les plus absurdes, des contradictions à faire

T2ième contradiction. —Elle est aussi forte que la précédente et porte également sur le fait principal.

Il n’est jamais revenu sur les paroles qu'il m'avait dites la première fois et il ne m'a jamais expliqué ce qu’il voulait dire par là,

Si vous voulez être pour moi je m'engage à vous faire obtenir une situation sous le gouvernement,

crever Jean Blais de jalousie.

Nous aurons occasion de les signaler, Revenons à notre mouton. Jean fils de Pierre et frère de Luc, dit et

dit encore :

Je ui dis là dessus: Quelquefois il faut beaucoup de temps pour faire un grand tort et quelquefois on peut les réparer en peu de temps, Il n'a pas dit comment il pouvait ré-

M. Landry me dit:

C’est vrai je peux vous avoir fait quelques torts, je peux et veux ler réparer, si vous m'en donnez l'occasion. Vous ne m'avez jamais rien demandé, si vous vou-

parer ses torts à mon égard, il a seulement repondu : c'est vrai,

lez être pour moi je m'engage à vous faire obtenir une situation sous le gouvernement tells que vous pouvez la désirer et je ne vous tromperai pas.

Les assertions du témoin sont ici tellement positives qu'elles donnent aux contradic'ions du témoignage précité une force non-pareille et nous dispensent par là même d’y ajouter le moindre commentaire.

J'ineline à croire que les juges Dorion et Plamondon doivent commencer à présumer qu'il est possible de trouver que le témoin Blais s’est contredit. Un jour viendra peutètre où ces contradictions leur sauterontaux yeux.

En attendant ils ont eu l'honneur de me disqualifier, Leur conscience, pour ne pas dire leurs goûts, leur conseillait sans doute cette immolation qu'ils ont édictée avec un sans gène superbe et pour l'un d'eux avec une joie presque féroce, Je leur réponds en citant Les paroles du témoin Blais :

IL (M. Landry ) N’A PAS DIT COMMENT # pourrait réparer ses torts à mon égard IL À SEULEMENT REPONDU: C’est vrai.

Blais réfute leurs Honneurs ! qui l'aurait cru ?

En supposant que l’une des deux versions dontiées par le témoin soit, vraie, de deux choses l’une alors :

ou bien j'ai promis une place à Blais ou bien je ne lui ai fait aucune telle promesse,

Si je lui ai promis une place, alors il se contredi£ en affirmant que je ne suis jamais revenu sur les paroles dites la première fois chez Bonenfant et que je ne lui ai jamais expliqué ce que je voulais dire par là. Et en effet nromettre une place c'était revenir sur ces paroles dites la première fois, c'était leur donner la meilleure explication possible, celle du moins que l’on désirait avec le plus d’ardeur.

D'un autre côté, si je n'ai pas promis une place à Blais, pourquoi me condamne-t-on ?

Je le demande maintenant à toute âme honnête qui sait ne pas se laisser aveugler par les passions poliiques, je le demande à tout homme de bon sens, je le demande à mes plus chauds adversaires, à ceux du moins qui ont des convictions et cette droiture que l’on aime tant à trouver, est-il possible qu’un juge intègre, jaloux de sa réputation, qui a dù jurer de remplir ses devoirs au meilleur de sa connaissance et de sa capacité, est-il possible qu'un tel juge puisse venir déclarer publiquement que le témoignage de Blais ne renferme aucune contradiction ?

Qui peut UNE foi à un témoignage qui pullule de contradictions dans tous ses détails, qui donne du fait principal deux versions contradictoires ?

«Je ne puis faire autrement que d'ajouter foi à ce témoignage, dit le juge Dorion, et en le faisant, je suis forcément (!} amené à la conclusion que le défendeur s'est rendu coupable du fait qu’on lui impute.»

PS re Es

Elle est aussi et porte égaipal.

vous voulez être moi je m'engavous faire obtene situation sous uvernement,

’une des deux le témoin soit, l’une alors :

le place à Blais it aucune telle

ne place, alors mantque je ne ur les paroles s chez Bonenji jamais explidire par là. Et e place c'était s dites la preeur donner la possible, celle ésirait avec le

si je nai pas 3lais, pourquoi

ntenant à toute t ne pas se laiss passions poli- > à tout homme lemande à mes res, à ceux du convictions et ‘on aime tant à ble qu'un juge réputation, qui r ses devoirs au issance et de sa ible qu'un tel clarer publiqueage de Blais ne ntradiction ?

foi à un témoie contradictions s, qui donne du versions Ccontra-

autrement que moignage, dit le e faisant, je suis ; à la conclusion st rendu coupai impute.»

La raison que donrié le juge Plamondon est splendide.

«Est-ce que, dit-il, un honnête homme ne pourra être témoin digne de foi parce qu’il aura eu une opinion politique ?

«Je suis donc (!) d'avis que le témoin Blais est digne de foi (de la foi du juge Marc-Aurèle Plamondon) et je considère comme établi le fait dont il dépose et qui constitue une manœuvre frauduleuse par le défendeur personnellement.»

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