‹ Outamaro; le peintre des maisons vertesChapitre 29 sur 36 · LES DOUZE TABLEAUX DES SCENES DES QUARANTE SEPT · texte numérisé non relu

LES DOUZE TABLEAUX DES SCENES DES QUARANTE SEPT

RpNiNS, formés par les plus belles femmes. Première suite.

Série de 12 impressions.

Les cinq fêtes de la vie de famille.

Dans l'ancien Japon, il y avait cinq grandes fêtes. C'étaient le Jour de l'An ; — le troisième jour du troisième mois ; la Fête des filles, — le cinquième jour du cinquième mois ; la Fête des garçons (1), — le septième jour du septième mois; la Fête des mariés ou des gens à marier, — le neuvième jour du neuvième mois ; la Fête des chrysanthèmes, ou la Fête de la retraite de la

(i) Lors de la fête des garçons, chaque Japonais, quia eu un garçon dans l'année, hisse devant sa porte au haut d'une immense perche de bambou, un poisson de papier (nohori). L'air, s'engouffrant dans sa bouche, gonfle le corps tout entier, et on le voit flotter légèrement au gré du vent. Le poisson figuré est une carpe, qui remonte les torrents d'un vigoureux coup de queue ; elle symbolise l'énergie, que l'on souhaite au jeune homme, pour surmonter les difficultés de la vie.

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vie vulgaire, pour entrer dans une vie philosophique ou poétique.

Série de 5 impressions.

Les fleurs de cinq fêtes.

Série de cinq impressions.

' Amusements des femmes aux cinq fêtes de l'année .

Une des planches représente une femme re-gardant une immense lanterne, où est très habilement figuré un homme, travesti en chat, dansant au son de la musique que lui fait une guesha.

Série de 5 impressions.

Carton fleuri des poésies des cinq fêtes.

Le carton est la petite vignette signant la série, et qui, dans chaque planche, au lieu d'une image, contient une poésie.

Série dont le nombre n'est pas indiqué.

Le septième signe du zodiaque.

Série d'impressions, dont le nombre n'est pas indiqué.

La fête des lanternes.

Suite d'un format plus petit que les autres suites d'impressions.

Cette fête des lanternes a lieu les 13, 14, 13 du septième mois, elle est, en style vulgaire, « la fête des revenants » Tamamatsouri, et correspond à notre Toussaint.

Dansla chambre principale de chaque maison, on élève un autel, sur lequel on étend des roseaux, et au-dessus duquel on suspend les ihai ou tablettes de ceux qui ne sont plus, clans l'espérance que leurs esprits reviendront visiter les lieux, où s'est écoulée leur vie terrestre. On tend en travers de l'autel, une corde à laquelle sont suspendus différents fruits, tels que du millet, des haricots d'eau, des marrons, des aubergines.

Le 13, vers le moment du coucher du soleil, on allume un ogara, ou tige de chanvre mouillée et séchée; la flamme qui ne dure qu'un moment s'appelle moukai-bi, flamme de compliment, et a pour objet de souhaiter la bienvenue aux esprits, à leur arrivée. Le soir du 15, on allume une nouvelle tige de chanvre, c'est ïokouri-bi « la flamme d'adieu», l'adieu que les vivants font aux esprits de leurs parents, de leurs ancêtres.

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Les moeurs contemporaines.

Série d'impressions, dont le nombre n'est pas indiqué.

Les quarante-sept ronins.

Seconde série.

Série de 12 impressions.

Les quarante-sept ronins.

Dans cette suite, une impression représente l'épisode du fournisseur de costumes et d'armes, suspecté de trahison.

Série d'impressions, dont le nombre n'est pas indiqué.

Douze scènes des quarante-sept ronins.

C'est une série de grands médaillons, renfermant trois têtes, traitées d'une manière un peu caricaturale.

Série de 12 impressions.

Les femmes fidèles dans l'histoire des ronins. Série d'impressions, dont le nombre n'est pas indiqué.

La vie (immorale) de taïkô,

Dans une planche, l'on voit Taïkô, faisant la cour à un jeune garçon, dont les armoiries sur la manche indiquent clairement le nom et la famille.

Scènes de la vie japonaise.

Cette suite est formée d'impressions représentant des écrans, avec en bas, le serpentement de la cordelette rouge et l'étal du gros nœud floche.

Sur l'un de ces écrans, l'on voit un marchand de poissons, le torse nu, un grand couteau à la main, en train de découper un morceau de poisson, qu'attend une femme, en jouant avec une des épingles dé sa chevelure.

Série d'impressions, dont le nombren'est pas indiqué.

Les plaisirs du printemps.

Série d'impressions, dont le nombre n'est pas indiqué.

Les cinquante-trois stations du tokaïdo, chacune COMPARÉE A UNE VIE DE FEMME.

Suite dont la vignette renferme dans un

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rond, un charmant petit paysage é chancre par la légende, et dont chaque planche représente deux femmes honnêtes, en buste.

Série qui doit être de 55, avec le point de départ et le point d'arrivée, dont on ignore l'achèvement complet, mais ce qui est très rare dans les impressions japonaises, chacune portant son numéro, et il m'est passé entre les mains la planche 20.

Les bancs de huit endroits célèbres.

Dans les paysages renommés du Japon, les bancs sont sous un kiosque, où l'on sert le thé.

Série d'impressions dont le nombre n'est pas indiqué.

Huit vues de rendez-vous.

Représentations de couples d'amoureux.

Série de 8 impressions.

Les plaisirs des quatre saisons.

Réunion de deux figures à mi-corps.

Série de ht impressions.

Les sapins aux six aiguilles.

Groupe de femmes à mi-corps, rappelant des

scènes amoureuses, se passant sous les sapins. Série de 6 impressions.

Les belles d'aujourd'hui en costume d'été.

Une femme dans une robe claire, en train d'écorcer un melon d'eau, une gourmandise de la saison, que vient de lui apporter un enfant.

Série d'impressions dont le nombre n'est pas indiqué.

Les sept plaisirs du printemps pour les enfants.

Série de 7 impressions.

Jeux d'enfants pendant les quatre saisons. Série de 4 impressions.

Enfants jouant la pièce des quarante-sept ronins.

Série de 12 impressions.

La MANIÈRE DE DANSER.

Une planche de cette suite représente une femme tenant les ficelles d'un petit charriot, devant lequel un enfant danse.

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Série d'impressions, dont le nombre n'est pas indiqué.

Enfants-bijoux. Sept manières de jouer.

Série de 7 impressions.

Proverbes des enfants-bijoux.

Cette suite, différente de la suite des Enfantsbijoux, renferme dans la petite vignette du haut de la planche, l'histoire du jeune Sakata-no- Kintoki et de sa mère Yama-ouwa.

Série d'impressions, dont le nombre n'est pas ndiqué.

Les pousses des deux feuilles. Les enfants comparés à Komat'L Série de 7 impressions.

Enfants jouant, comparés aux sept dieux de la fortune.

Série de 7 impressions.

Les enfants déguisés en six poètes.

Série de 6 impressions, publiée en 1790.

Huit tendresses. (Mères et enfants).

Série de 8 impressions.

Mères et enfants.

Suite d'impressions aux couleurs très douces, dans de grands médaillons au fond jaune, enfermés dans des feuilles blanches, gaufrées de petits dessins striés.

Série d'impressions, dont le nombre n'est pas indiqué.

Nouveaux dessins a cinq couleurs différentes. (Femmes avec de grands enfants) :

Cette suite tire son nom d'une imitation d'un morceau d'étoffe, placée en haut de l'image, qui est comme un échantillon de l'habillement de l'enfant.

Série de 5 impressions.

Marionnettes des enfants.

Femme enlevant en l'air, au-dessus de deux enfants, une poupée, qui pourrait être, sous son bonnet de la noblesse, la représentation ridicule d'un grand personnage du gouvernement.

Série d'impressions dont le nombre n'est pas indiqué.

Orgueil des parents de la capacité des enfants .

Une planche de cette suite représente une

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mère regardant avec admiration sa fille, écrivant une poésie sur un éventail.

Série d'impressions, dont le nombre n'est pas indiqué.

Education conseillée par les lunettes des

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