‹ Outamaro; le peintre des maisons vertesChapitre 8 sur 36 · TROISIÈME IMPRESSION · texte numérisé non relu

TROISIÈME IMPRESSION

Début d'une Shinzô.

La grande courtisane s'appelle Oïran. Chaque Oïran a sous sa direction deux fillettes, nommées Kamourô. Les Kamourôs arrivées à un certain âge, deviennent des Schinzôs. Plus tard, elles débutent et deviennent des Oïrans. Là, sont données les formalités de cette cérémonie, où il est question du noircissage des dents, ce signe distinctif des femmes mariées. Lorsqu'un Japonais est en rapport avec une schinzô, passée oïran, et qu'il est disposé à payer l'opération, il peut obtenir d'elle qu'elle se

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fasse noircir les dents. Alors c'est une espèce de mariage valable au Yoshiwara, et la courtisane ne peut pas accepter une proposition d'ami sérieux, ou tout au moins, au su de l'homme qui a payé le noircissage de ses dents. Oui, elle est censée n'avoir pas d'autres relations.

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