POLITIQUE DE NOS ADVERSAIRES
Maïs au mins, au milieu de toutes ces contradictions, que nos adversaires nous reprochent, de ces
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dépenses dont il nous font un crime, peut-on savoir quelle serait lôur politique, s'ils’ rep'énaient le pouvoir ? Je suis dans la politique depuis 28 ans, je’ suis député depuis bientôt 20 ans, je suis premier ministre depuis quatre ans ; j'ai suivi, éconté, observé mes adversaires, je me demande inutilement ce qu’il y a dans leurs efforts, dans leurs tendances, dans leur politique.
- Et l’autre jour, quand on a annoncé le programme de M. Taillon, je mesuis dit : “ Enfin ! nons allons avoir quelque chose de nouveau.”—Car en Chambre M. Taillon s'est contenté de condamner le gouvernement, sa politique était négative ! J’ai luet j'ai reconnu le vieux orogramme de mes adversaires, replatré, mais toujours le même ; pas une promesse, pas un engagement formel, mais condamnation absolue et non raisonnée de notre politique, sans rien proposer ponr la remplacer. On trie que les dépenses sont trop fortes, qu'il faut les diminuéer. Est-ce là un programme ? |
Messieurs, si les dépenses sont just'fiables, comme je viens de le démontrer, ce n’est pas un bon principe que de les condamner, et la preuve qu’elles étaient f'istine c'est que nos adversaires les ont approuvées et votées.