‹ Ouverture de la compagne électorale [microforme]Chapitre 16 sur 23 · NOUVEAUX EMPRUNTS · texte numérisé non relu

NOUVEAUX EMPRUNTS

| Mais, disent-ils, il f u‘ aller plus loin et mettre la législature en tutelle ; 1l faut nommer un curateur aux ministres, et ce curateur doit être le peuple, dit M. Taillon. La législature ne pourra pas autoriser le gouvernement àemprunter un cextin, excepté dans les cas d'urgence, sas demarder au peuple de ratifier préalablement cette autorisation, :

Où cette loi existe-t-elle 3 Nulle part. “Mais, disent cés messieurs, #meéttons co. gouvernèément-ci en tutelle ; mettons aussi en tutelle la législature du va étre élue et nous aurons réussi à amoindrir et à dégrader, la province de Québec. Ce sera la seule province däns ke Dominion qui aura une telle loi dans ses stabuts ot partant. la seule ie sera décrétée incapabte d’avoir un gouvérnément responsable et, alers, la

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les lois de notre légis

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province de Québec devienar : fa’ tisée des autres prn- Ha de la Confédération et sa population sera hur:1- 1 6.

Aussi, l’autre jour un de nos amis à Ottawa, le Dr Guay, a tellement bien saisi ce point qu’il a demandé au gouvernement fédéral s’il avait l'intention de pro-

osor une loi dans le sens du programme de M. Tailion et Sir John Macdonald, en habile homme d'Etat, s'est moqué de cette idée et a répondu carrément : Non ! Que devient donc cet article fondamental du programme de M. Taillon ? Sir John a désavoué le programme de son prattes Taillon comme il a désavoué

ature. (rires).

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