‹ Ouvres complètes de J. DelilleChapitre 378 sur 391 · A M. ALISSAN DE CHAZET · texte numérisé non relu

A M. ALISSAN DE CHAZET

Qui avoit adresse des vers à M. Delilie, le jour de sa fête.

Celte fleur, que va m'envier

La moins avide des abeilles ,

Suffit, j'en conviens, pour payer

D'un rimeur, simple jardinier,

Les plus ambitieuses veilles.

Mais la plus noble pari du trésor printanier

Dont Flore remplit ses corbeilles.

Ne vaut pas un brin du laurier Dont vous ceignez le front de l'aîné des Corneilles '.

• Allusion à l'Éloge de P. Corneille, par M. de Cliazet.

FIN DES POESIES FUGITIVES

DISCOURS

SUR L'ÉDUCATION

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