‹ Ouvres complètes de J. DelilleChapitre 51 sur 391 · LIVRE IV · texte numérisé non relu

LIVRE IV

Enmn je vais chanler le peuple industrieux Qui recueille le miel , ce doux présent des cieux. Mécène, daigne encor sourire à mes abeilles. Daus ces pelils objels que de grandes merveilles ! Viens; je vais célébrer leur police, leurs lois. Et les travaux du peuple, et la valeur des rois; Et si le dieu des vers veut me servir de maître, Moins le sujet est grand , plus ma gloire va l'èlrc.

D'abord, de tes essaims élablis le palais En un lieu dont le vent ne trouble point la paix : Le vent, à leur retour, feroit plier leurs ailes, Tremblantes sous le poids de leurs moissons nouvelles. Que jamais auprès d'eux le chevreau bondissant Ne vienne folâtrer sur le gazon naissant ;

Pallida Tisiphone Morbos agit ante Metumqiic, Inque dies avidum surgens caput altius elîcrt. Balatu pecorura et crcbiis mugitibus anines Arenlcsque sonant ripae, collesquc supini. Janiquc catervatim dat stragcm, atqne aggerat ipsis In stabulis turpi dilapsa cadavera tabo, Donec humo tcgcre ac foveis abscondere discunt. Nam ncque erat coriis usus; nec viscera quisquam ^fio A lit uiidis abolere potest, aut vincere flamma; Nec tondere quidem raorbo ilhivieqne peresa Vellera, nec telas possunt attingere putres. Verum etiam invisos si quis lentarat amictus, Ardentes papulœ, atquc iramundns olentia sudor Mcrabra sequebatur ; nec longo deinde moranti Tempore contactos artus sacer ignis edebat.

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