‹ Ouvrés illustréesChapitre 68 sur 157 · I.es cris redoublèrent et M. Pcrrin lui dit · texte numérisé non relu

I.es cris redoublèrent et M. Pcrrin lui dit

— Vovons, la pierre ne s'envolera pas... on vous appelle Les lion tiers se regardèrent entre eux... et Mme de Fernie formula la pensée générale.

— Il faut savoir à quoi nous en tenir.

onlifc".'»' i'^'^ '''!' P<''? P'u'ôKli' que M. Cros, M. de Fernie et le cuie s attelèrent après la pierre...

M. Perrin les arrêta en disant :

— Mais suivez donc l'exemple de ceux qui l'ont remuée avant

Kt il leur montra un angle où on avait introduit un levier qui avait laissé la trace de l'eirorl... '

— Abl les voleurs! s'écria M. Oos.

— Les maudits' fit le curé.

— Les drûlesl fit M. de Fernie.

— Levez donc la pierre , dit la comtesse ; on la leva on vit une espèce de tonneau enfoncé en terre , et dont les parois 'étaient pro- L',!, I " ?'■" °'?" ,'e tonnea" élait vide , et il ne restait qu'un liout de corde que les bobemiens avaient laissé

— Quand je vousdisais que l'atTaire était faite, dit M. Perrin

renf il ir^.iT'.f "*"''' '^^ 'J'^^édktion . . . Enfin , les cris redoublèlent, et il fallut bien repondre.

— 11 faut fermer cette porte, dit le curé, et en emporter la clef car ceci doit être tiré à clair... i."." ci la Liti...

— Et à qui confierez-vous cette clef?... fit M Perrin L embarras fut grand.

piwisôirement"' """^ '^'"■''^•'°"' '^"''a"'- ^H le curé en la gardant trcZjeïstîrpSï'"' ''"' °"' ""' hmeopimon les uns des au-

Page 1