PontiqueSt I, ix
3. Les inscriptions souvent citées n'offrent aucun caractère d'authenticité.
des invasions, alors que les œuvres du poète, comme il se le promettait, sont restées immortelles :
Moi qui suis couche là, chantre des amours tendres, Nason, c'est mon esprit qui m'a perdu...
Toi, passant, si tu as aimé, dis, je te prie : Q^ue les os de Nason aient le repos ! ^
Nason, c'est ainsi qu'il s'appela toujours lui-même, d'après le surnom de sa famille, ce poète au grand nez spirituel, qui n'était plus maintenant qu'un peu de cendre au pays des Gètes.