‹ OvideChapitre 6 sur 154 · XIV INTRODUCTION · texte numérisé non relu

XIV INTRODUCTION

délaissées voient s'enfuir sous l'horizon la voile de leurs chers infidèles, voici la toile d'Arachné, voici, pour commenter Ovide, tous ceux qui sont dignes de le commenter, le vent dans les tilleuls de Philémon et la mer où périt Icare ^ —

1. Cependant je ne veux point dire qu'on puisse négliger, en étudiant, même du point de vue poétique, un auteur ancien, les travaux scientifiques, que je respecte, fussent-ils allemands, en ce qu'ils ont de respectable (et beaucoup apportent des renseignements ou des suggestions dignes d'intérêt), que je respecte plus encore et que j'aime quand ils sont dus à nos maîtres éminents de France. Il me faut notamment payer une grande dette de reconnaissance aux travaux de : NageOTTE, Ovide, sa vie et ses œuvres, Paris, 1872. Guill. Breton, Les JHétamorphoses, Paris, Hacbette, 1882 (tbèse latine). La Ville de Mirmont, La Jeunesse d'Ovide, Paris, Fontemoing, 1906. Georges Lafaye, Les « Jflétainorphoses » d'Ovide et leurs modèles grecs, Paris, Alcan, 1904. Gaston B01SSIER, L'Opposition sous les Césars, Paris, Hacliette. Fréd. Plessis, La Poésie latine, Paris, Kiincksieck, 1909, et certains travaux de détail que je citerai à l'occasion.

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