‹ Oxydation par l'anhydride séléniqueux de divers composés éthyléniquesChapitre 34 sur 72 · DE = CH=— CH, — CH, — C = CH — CH:0H CHA O CH · texte numérisé non relu

DE = CH=— CH, — CH, — C = CH — CH:0H CHA O CH

Eb: 1570-1580/25mm.D;,=0,9716,D%—1,0472,n5—1,4681. liquide épais, incolore ou très légèrement verdâtre, soluble dans l’eau. En présence de traces d’acide il s’unit à l’eau en formant un triol C;,H;,/(0H);.

DIiOXYDE DU GÉRANIOL C;9H:8O3.

Eb: 180°-1839/25mm.—D; 1,0587, DÉ —1,0472, n5 —1,4653

liquide incolore, assez mobile, soluble dans l’eau. Ce corps s’hydrate énergiquement par des traces d’acide. Le pro-

Lo duit est un liquide très épais qui au bout de quelque temps dépose des cristaux.

Ce bref résumé des résultats donnés jusqu’à présent par les oxydations du géraniol au moyen de réactifs en général courants, nous montre la grande diversité des réactions susceptibles de se produire en employant un oxydant assez particulier et imparfaitement connu comme l’anhydride sélénieux. Passons rapidement en revue ces possibilités : Tout d’abord, il peut y avoir naturellement formation de citral, où même d’acide géranique en présence d’un excès d'oxygène. Le géraniol, le citral, et l'acide géranique sont eux-mêmes susceptibles de ‘donner des monoxydes, des dioxydes et des corps mixtes : triol monoxyde, pour le géraniol par exemple. On peut s'attendre en outre à des produits de coupure : acétone, acide lévulique, glyoxal, méthylhepténone, capable elle aussi de donner un oxyde. D'autre part les CH, et les CH, activés par le voisinage des doubles liaisons peuvent s’oxyder, les CH, en CH,O0H et CHO, les CH, en CHOH et CO. La complexité de la réaction permet encore d'admettre la formation de cyclogéraniols et de cyclocitrals. Enfin, il peut se produire une isomérisation du géraniol en nérol.

Choix d'une technique pour le dosage du citral.

Il était essentiel pour nous de pouvoir apprécier d’une façon à la fois précise et commode les rendements en citral dans les expériences à venir. Les méthodes de dosage de cet aldéhyde ne manquent pas. Ce sont les procédés se basant sur l’action de l’hydroxylamine, du sulfite de sodium, de la phénylhydrazine, du benzhydrazide, etc. Nous rous sommes arrêté à cause de sa simplicité et des bons résultats . obtenus, à la technique employant l’hydroxylamine. Certains résultats ont été contrôlés par la technique à la phénylhydrazine.

DR ceuise

Méthode à l’hydroxylamine.

Nous avons utilisé, en l’adaptant simplement à nos besoins, la technique décrite par C. LAGNEAU [51 | pour le dosage du citral dans l'huile essentielle de citron. Le réactif employé est le chlorhydrate d’hydroxylamine. Le citral se combine molécule à molécule à l’hydroxylamine avec libération d’une molécule d’acide chlorhydrique : |

H, — NOH,CIH + C,H,;CHO + CHLCH = NOH + OH, + CIH.

Il suffit alors de titrer l’acidité du liquide pour en déduire a teneur en citral.

Indicateur : Solution à 0,2 % de méthylorange dans l’al- : cool pur à 600.

Liqueur titrée alcaline : Solution de potasse N/2 dans l’alcool à 60 titrée à l'acide chlorhydrique N/2 en utilisant le méthylorange comme indicateur et en versant l’alcali dans l’acide jusqu’à coloration jaune.

Solution de chlorhydrate d'hydroxylamine N/2. — Dissoudre 3,475 gr. de chlorhydrate d’hydroxylamine pur dans 95 cc. d’alcool pur à 600 (en volume), ajouter X gouttes de la solution d’indicateur et neutraliser s’il y a lieu avec la liqueur potassique N/2 jusqu’à coloration jaune franc de la solution. Compléter à 100 cc. avec de l’alcool pur à 60°,

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