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Il a rendu le même service à Shakespeare

3. « Rivarol est un homme remarquable. Il n'a pas encore été mis à sa place » (Sainte-Beuve). Il remarque que Rivarol était provençal. C'est de Provence que nous viennent les premières études dantesques. Un des livres du xix* siècle sur Rivarol est dû à un ami intime d'Ozanam, M. Léonce Gurnier, auteur d'un livre intéressant sur {La jeunesse d'Ozanam).

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Il tint tête à Voltaire et c'était quelque chose; il soutint le défi en brave. Il y avait dans cet aventurier de lettres de la loyauté et quelque profondeur. Dante, s'il Pavait connu, l'aurait logé non sans gloire dans un cercle distingué de l'Enfer.

Il est bien clair que Rivarol n'a pas tout compris de Dante. Comme bien d'autres il a méconnu sa suavité et sa tendresse. « Il ne l'aborda que par l'Enfer, ne le suivit point au delà, et y laissa le lecteur, comme si c'avait été le vrai but. » Mais il est le premier à avoir salué le grand Florentin, avec dévotion et révérence. Il a senti la qualité de sa langue et de sa poésie, « ce vers qui tient debout par la seule force du substantif et du verbe ». Et puis il ne faut pas dire que la « perception du sacré » lui ait tout à fait manqué, car, en parlant de Dante, un rapprochement s'offre à sa pensée, et il prononce ce nom: Pascal.

L'on ne voit pas que Rivarol ait fait beaucoup d'élèves. Dante mettaitencore en rage les classiques de son temps. La Harpe anathématise « le poème monstrueux et plein d'extravagance ». Bizarrerie ! Extravagance ! Tels sont les mots qui reviennent sans cesse aux lèvres. Dante ne plaisait qu'à ceux qui recherchaient l'étrange et monstrueux : Népomucène Lemercier lui dédiait la Panhypocrisiade. Cette impression est générale, à tel point que Chateaubriand lui-même arrête à peine sa pensée sur ce poète qui aurait dû la fixer à jamais ; il n'en dit qu'un mot en passant, pour donner tout son éloge à Milton.

« Cette bizarrerie, dit Sainte-Beuve, qui faisait épouvantait, ne pouvait cesser d'être réputée telle que lorsqu'on aurait pénétré dans l'œuvre par la vraie entrée, qui était encore peu expugnable, celle du moyen âge. » Il fallait, pour passer par là, trouver un patient travailleur. On eut Ginguené. Il n'était pas très préparé à l'intelligence religieuse et politique du passé ce diplomate improvisé de la Révolution, qui défendait à sa femme de paraître en toilette d'apparat à la cour de Turin et

provoquait cet incident que les chroniques scandaleuses remémorent : « le pet-en-V air de la citoyenne Ginguené ». Il y avait pourtant en lui un autre homme que le démagogue un peu pédant. Son Histoire de la littérature italienne, vu Pépoque où elle parut, mérite quelque estime. Il ne croit pas pouvoir encore aimer Dante sans réserve; il redoute bien trop les lois absolues de la critique littéraire. Dante a « les vices de son temps, ceux du sujetr et ceux de son propre génie » ! Sur l'ensemble de la Divine Comédie, Ginguené prononce cet arrêt officiel : ce poème n'a pas à' action, donc pas d'intérêt.

Mais il est clair qu'il n'en pense pas un mot. Cette sottise est démentie par la chaleur même du récit à quoi elle sert de conclusion. Ginguené raconte qu'il a eu entre les mains un cahier où Alfieri jeune avait entrepris de noter toutes les beautés de la Divine Comédie. Quelques années plus tard* Alfieri a repris le cahier et y a écrit ces mots : « Si c'était à refaire, je copierais tout : il y a plus à apprendre aux erreurs de celui-ci qu'aux beautés de tous les autres ! »

Ginguené n'en pensait guère , moins qu'Alfieri. Il est en somme le premier Français à parler de Dante avec une émotion continuelle, et en même temps avec une connaissance supportable de l'homme et de l'époque. Fauriel le citait avec éloge et recommandait la lecture de son livre. Il était sur la bonne voie.

Dante gagnait du terrain. On commençait à le rencontrer dans les milieux littéraires et dans les salons, surtout à vrai dire dans les milieux un peu teintés de cosmopolitisme. On le trouve, et on est même surpris de ne pas le trouver davantage, chez la comtesse d'Albany, car il semble que louer Dante, ce devait être encore faire sa cour à la belle amie d'Alfieri 1.

Surtout on trouve Dante déjà debout, sa statue

1. Cf. Pélissier, Le Portefeuille de la comtesse d'Albany, 1902. C'est encore un Provençal, le spirituel chevalier de Sobiratz, qui y paraît comme le meilleur connaisseur de Dante.

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dressée, sa gloire honorée, par une vraie muse, près de laquelle pâlit la figure indécise de Mme d'Albany. Il y a dans l'improvisation de Corinne au Capitole quelques strophes sur Dante qui ne se peuvent oublier : elle le salue « poète sacré ». — « A sa voix tout sur la terre se transforme en poésie. » Ce trait est merveilleux. Celui-ci est plus précis : « Tout à ses yeux revêt le costume florentin » : — ce qu'explique cette belle image : « La force de son âme fait entrer l'univers dans le cercle de sa pensée. »

Il semble bien que Corinne sait de quoi elle parle. A d'autres moments Mme de Staël voit Dante à travers le brouillard du goût de son temps. J'ai aperçu une phrase au coin d'une lettre où elle rapproche Dante d'Ossian. Cela n'est rien : songez que Corinne est de 1807. C'était l'époque où régnait encore sur tant d'esprits le fuligineux Macpherson. En fait Dante doit beaucoup à Mme de Staël. Sur son œuvre, comme sur tant d'autres beautés, elle a forcé à s'ouvrir des yeux jusque là inattentifs. Après qu'elle a prononcé son grand nom, il revient plus souvent sur les lèvres. La traduction de l'abbé Artaud est de 1813. Bientôt retentira la parole de Villemain, dont les leçons, dit Sainte-Beuve, étaient « comme un nuage électrique et coloré, qui passait sur la tête de la jeunesse ».

On n'était pas encore bien avancé. Le nom de Dante représentait une image un peu vague, qui ne prenait forme que par la renommée de deux ou trois scènes devenues populaires, comme Ugolin et Françoise de Bimini. Mais enfin le nom était admis, et classé dans les esprits. Il y eut un public pour Fauriel et Ozanam, quand le moment fut venu.

Je dis Fauriel et Ozanam, et c'est à dessein que je ne sépare pas ces deux noms. Car c'est Fauriel qui a conduit Ozanam jusqu'à Dante. C'est ici que l'on se sent le plus

surpris de leur union et de leur collaboration. Sainte- Beuve a presque peine à la comprendre : « M. Ozanam, dit-il, était aussi différent de Fauriel par ses origines morales que deux esprits peuvent l'être : nourri du christianisme domestique le plus pur et le plus fervent, il abordait Dante comme le jeune lévite approche de l'autel et monte les degrés du sanctuaire. »

Il observe : « L'amour de la science les unissait. » Et cela est vrai. Dante ne pouvait être connu et compris que par une étude savante. Dante est un objet de science. En vue de cet objet, le maître et l'élève s'entendaient bien. Près d'eux travaillaient d'autres savants, au premier rang Jean-Jacques Ampère. On appelait ce groupe l'école de Fauriel, et Ton avait raison. Ces bons travailleurs ont commencé à travailler dans les ténèbres, et ils les ont déchirées. Si l'érudition de nos jours, chaque jour plus avertie, a mené aujourd'hui plus loin qu'eux l'exploration, il faut songer aux conditions dans lesquelles ils l'ont commencée. Vraiment Ampère a eu le droit de pousser leur cri de triomphe : « Dante n'apparaît plus comme un fantôme ! »

Cette victoire fut surtout réelle après qu'Ozanam eut publié le livre auquel il put donner pour titre : La Philosophie de Dante (1838). C'était sa thèse de doctorat. Il avait vingt-cinq ans1.

Pour réussir dans une pareille entreprise, Ozanamavait quelque chose de plus que les autres : « Il était doué d'enthousiasme. » Il avait « les yeux dirigés sur un soleil qui l'éclairait ». Sainte-Beuve entend par là : il était catholique; cela lui inspire quelques réserves : « Le soleil l'éclairait plus vivement sur quelques points, et Péblouissait peut-être sur quelques autres. »

Pourtant la lumière de ce soleil-là était la seule qui put permettre de suivre la route jusqu'au bout. Il fallait

1. On se rappelle que cette thèse, développée et complétée, est devenue le livre : Dante et la Philosophie catholique au XIII' siècle.

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qu'Ozanam suivît ce soleil. Il laissa derrière lui bien loin son maître Fauriel, de même que Dante, pour marcher seul vers la lumière, dut tristement abandonner Virgile, son maître de sagesse humaine.

En somme, précisons: Ozanam avait des forces qu'aucun autre n'avait eues avant lui, sa foi et sa préparation philosophique. 11 a dédié sa thèse à trois hommes qui lui représentaient les trois faces de sa pensée en présence de Dante: à Lamartine pour la poésie, — à J.-J. Ampère pour l'histoire, — mais pour la doctrine, à l'abbé Noirot, son bon maître de philosophie.

Pour encadrer son livre par des images appropriées, il le commence et le finit dans le souvenir des peintures de Raphaël aux chambres du Vatican. Ampère remarque qu'Ozanam a vu Dante parmi les Muses, sur le Parnasse, sans doute, mais aussi dans un concile, parmi les docteurs.

C'est « parmi les docteurs » qu'il l'a vu le plus complètement et le plus clairement. La partie philosophique et théologique de ses travaux est la meilleure et celle que le temps a le moins attaquée. C'est pour cette partie que Sainte-Beuve portait ce jugement, qui jusqu'aujourd'hui est resté remarquablement vrai: « L'étude critique de Dante, inépuisable dans le détail, est fixée quant à l'ensemble. »

En abordant l'étude de Dante en catholique, Ozanam l'abordait de la façon la plus utile, et je dirais presque la plus pratique. C'est ce que plusieurs esprits eurent peine à concevoir. Lamartine voyait en pleine poésie : « Ozanam, dit-il, fut le saint Jean de la philosophie chrétienne du moyen âge. Il s'endormait sur le sein de son maître bienaimé Dante, et il y faisait de divins songes. » La phrase est belle, mais elle ne correspond pas à la conception d'Ozanam. Il ne dort pas en cherchant l'interprétation du symbolisme de Dante, il ne poursuit aucun songe. Il poursuit au contraire une réalité. C'est un travail que Lamartine ne peut comprendre. Il appelle cela « delà nuit délayée dans des ténèbres ». Peu de poètes sont moins

symboliques que Lamartine ^. Et puis, ses données religieuses sont trop vagues pour qu'il puisse suivre avec exactitude l'opération d'une science théologique positive et certaine. Il n'aperçoit que l'émotion de l'auteur, il ne peut distinguer ses déductions logiques.

Ozanam s'engageait dans l'étude de Dante avec l'appui de cette même croyance inébranlable qui est l'essence de l'âme de Dante. On connaît son admirable cri : « Je n'ai pas sa grande âme, mais j'ai sa foi! »

La Divine Comédie est un monument de foi. C'est aussi un monument de science : « Dante, si grand pour avoir beaucoup osé, est encore plus grand pour avoir beaucoup su. »

Mais ce qu'il croit et ce qu'il sait, il le cache sous un voile. Il a expliqué lui-même dans la Vita Nova quelle force et quelle beauté la pensée reçoit par le mystère du symbole. Elle ne se découvre pas à tout venant; celui qui la veut posséder doit faire l'effort d'écarter le voile. Cachée, comme elle est, elle peut rester inconnue aux hommes inattentifs, et ne présenter à leurs yeux que l'aspect d'une étrangeté qui les choque. C'est ce qui était arrivé à la Divine Comédie, jusqu'au jour où une âme plus éclairée de lumière et plus enflammée de désirs, s'aperçoit de la présence du divin trésor, et proclame : il y a ici autre chose à voir que vous ne le pensez.

...Altro èa vederche tu non pensi !

Alors commence lapatiente recherche. Combienpatiente ! Le livre qu'on veut comprendre est lui-même un résumé complet de toute la scienee d'une époque. Dante, le plus original des auteurs, est en mêmetemps un continuel conmentateur d'autrui : il n'y a presque pas une de ses pensées qui ne soit une citation ou un souvenir, et ne puisse avoir une référence d'auteur. Pour le suivre dans l'ex-

1. Il n'a jamais complètement goûté Dante, encore qu'il en ait dit des chose» remarquables. Son admiration n'est complète que pour le Paradis qu'il compare à Y Imitation de Jésus-Christ, tout en préférant Ylmitation.

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traordinaire assortiment d'expressions humaines qu'il a combinées, il faudrait avoir toute son immense information.

Ozanam était bien préparé. Il savait les langues européennes de façon à tout lire. 11 lui manquait, cela va sans dire, bien des choses que l'érudition a acquises depuis. Mais il avait une préparation qui nous fait souvent défaut. L'étude de la philosophie est capitale en pareille matière. Dante appartient à l'histoire de la philosophie presque autant qu'à celle de la littérature.

Ozanam possédait bien les sources grecques et latines. Il avait aussi une solide lecture de saint Thomas, d'Albert le Grand, et particulièrement de saint Bonaventure, dont l'importance est si grande dans la philosophie dantesque. Il était de ces penseurs, très rares alors, qui s'étaient aperçus qu'une école de philosophie de premier ordre était née dans les siècles dits obscurs et barbares, — la plus grande école qui eut paru depuis Platon et Aristote.

On n'avait jamais fait avant Ozanam une complète analyse de la philosophie de Dante par rapport à la philosophie du moyen âge. Je doute que depuis on en aitjamais fait une meilleure, malgré quelques lacunes et quelques erreurs que le temps a pu révéler. Il y réussissait d'autant mieux que sa conception métaphysique était toute semblable à celle de Dante. La philosophie du moyen âge, dont Dante est le poète, c'est une immense encyclopédie de la science humaine et delà vie sociale des peuples; c'est l'immense construction d'Aristote, renouvelée par l'Ecole, baptisée dans le Christ.

Cette philosophie n'existe que par la théologie; elle lui est subordonnée, comme une servante à sa maîtresse, ancilla theologiœ.

Ozanam s'est complu à montrer dans le grand penseur le robuste catholique. Des thèses romantiques, alors à la mode, faisaient de Dante « un hérétique, un schismatique, un révolutionnaire ». De cette fantaisie, après Ozanam, il ne restait rien. L'orthodoxie de Dante, que nul contempo-

rain d'ailleurs n'avait jamais songé à mettre en doute, surnage sur la mer agitée de ses passions, intacte, lumineuse. La philosophie et la théologie de Dante sont bien assurément celles de l'Eglise catholique, de ses docteurs, de ses saints, de ses papes, Ozanam l'a clairement démontré, et c'était alors une vérité presque nouvelle.

La connaissance qu'il avait des mystiques lui a permis de suivre Dante jusqu'au bout. Il a bien compris que la pensée de Dante outrepasse les limites du raisonnement humain. La science pour lui est incomplète sans l'amour; et seul, l'amour nous porte à la contemplation directe. L'âme, pour aller jusque là, comme le poète l'a dit dans un mystérieux sonnet, doit passer « outre la sphère" ». Là enfin elle atteindra la véritable philosophie. Car le nom même de la philosophie nous révèle ce qu'elle est : un amour dont l'objet est la sagesse. Et comme l'amour et la sagesse existent parfaitement en Dieu seul, le dernier terme de la philosophie, c'est « l'éternelle pensée ».

Ce qui émerveillait Ozanam, en découvrant cette doctrine immense, c'était de reconnaître qu'elle n'est pas une doctrine fermée, réservée à quelques rares initiés. Dante a voulu faire que la sagesse chrétienne fût communicable à tous les hommes dignes d'elle. C'est pour cela qu'aux yeux de son disciple, Dante dépasse tous les autres penseurs : il y a en lui un homme, qui aime les hommes ; il les a jugés, souvent avec ses passions — certes — car il n'est pasunsaint, — toujoursavec la règle inflexible d'une morale éternelle, toujours aussi avec un cœur vraiment humain, avec une émotion cordiale et une large charité, qui déborde les limites du temps, des événements, des haines. « Il y a là, dit Ozanam, toute une philosophie de l'humanité, et toute une philosophie de l'histoire. »

1. Voir la traduction et le commentaire de ce sonnet dans mon livre surin Vita Nova, p. 175 et p. 243 (Paris 1908).

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Et il explique : « Avec la pensée des destinées éternelles, la moralité rentre dans l'histoire ; l'humanité, humiliée sous la loi de la mort, se relève par la loi du devoir. »

En somme, la Divine Comédie c'est « une philosophie poétique et populaire, une poésie philosophique et populaire ». Aussi il semble à Ozanam que cette philosophie et cette poésie traversent les âges et sont propres à réjouir et à éclairer les peuples même de notre temps : « Le moyen âge, saint Thomas, Dante, sont grands, non pour avoir rompu avec l'antiquité, mais pour l'avoir continuée — pour avoir préparé les temps modernes, non pour en être séparés par des abîmes. »

En comblant les abîmes, Ozanam allait quelquefois un peu vite. Nous reconnaissons, par instant, et non sans plaisir, à côté du savant, l'ardent étudiant de 1830. Nous nous apercevons même qu'il aimait à rire. Un jour parlant d'un maître de Sorbonne de jadis,

... che sillogizô invidiosi veri,

il lui arriva de dire : « Siger de Brabant, le Cousin de ce temps-là » — alors qu'en fait M. Cousin ne syllogisa jamais grand'chose !

Mais d'autres fois, il ne plaisantait pas : il trouvait dans la Divine Comédie les principes de la bienfaisante action sociale moderne. Il connaissait Dante assez pour ne pas voir en lui uniquement un juge effrayant. Il l'accompagne, triste et résolu, dans sa route infernale. Il n'hésite pas; il sait comprendre avec Dante ', que l'enfer et la damnation même sont œuvres de pitié, et il s'incline devant la loi. Mais il ne lui est pas défendu d'avoir une prédilection pour une autre partie du divin poème. Un disciple, bon et doux comme lui 2, qui a préparé l'édition de sa traduction du Purgatoire, n'a pas manqué de nous dire pourquoi cette partie de la Divine Comédie était sa préférée. C'est parce

!. Cf. notamment /n/"., xx-"28.

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