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ii-à^ Ut; G. Cai
iaJoiif gliirii-ii
:;i S. EiTmo.
Stc Anne, lunfant Jirsiis dans les nuii St J,-IÎ;iptisH;, St Fiurrt;, St Christophe, St Sebastien; ; ; de la ch.tpellc Sfoh:-rnir : à S. Giorgio, Sic Ur^iih- el st (1545); à l'yvéché la R^'Aiirrnliun de Laicjre, tompos moitié endormi du ressuseité ; au fnnJ un paysLit;i; (|ui 1 i:t le pont des Scaliffcrs); au Musije, dos fresquus prove (entre autres, unu Vironiqiu- tri's franchement pusée ;i 1;
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Haptistère, A S, Paolo.
groupe de la vierge, [|'anj,'.'s est exi]uis: au-dessous S, Euremia, les belles fresques : lomp.igiti-f,. sa dernière œuvre
appi'Ue li's environ» de Vérone lant de l'éiîlisc de la via Fratta, Michel-Ange;, l^t le tableau des
meilleurs élèves de Raphaël, (iirolamo dei Libri (1474-1556], ainsi nommé à cause de son talent de miniaturiste et d'enlumineur. Ce surnom était déjà porté par son grand père Stefano et celui-ci l'avait transmis à ses descendants qui avaient continué à le mériter pour leur compte'.
On ne devinerait pas, à voir les grandes peintures de Girolamo qu'on
a affaire à un miniaturiste de profession .
-^lais, le sachant, on peut retrouver le goût de la richesse, des couleurs brillantes et des ornements d'or cher aux enlumineurs dans la Vierge glorieuse de S. Paolo di Campo -Marzo; la douceur et la tranquillité de l'expression qui convient à ce genre se montrera d'une façon supérieure dans les trois A nges innsiàens (de Saint- Georges), dont on croit entendre la voix : l'intimité profonde du sentiment qu'arrivaient à manifester malgré leur gaucherie les œuvres du mo3'en âge apparaît avec la même naïveté, mais en pleine possession de la science capable de la rendre complètement, dans la Vierge de l'église Saint-Georges qui caresse le menton de son cher fils, pour le faire sourire. Enfin ces éléments divers seront supérieurement réunisdans
Trois. ir.h,i Michel (lui
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