I. 4 Rois, XXI, 3. Le roi de Juda Manassé érigea
des autels à Baal et fit une Aschéra comme l'avait faîte Akhab, le roi d'Israël, et il se prosternait devant les astres du ciel, et il les adorait.
J. Ésate, LVII, 5. Apostrophe aux Hébreux : N'êtesvous pas une race bâtarde, brûlant de luxure dans les bosquets, sous tout arbre verdoyant, immolant des enfants dans les ravins (dans la vallée de Ilinnom, en rhonneur de Baal-Molok) ?
K. Jérémie, XVII, 2 (Péchés de Juda). Leurs enfants se souviennent de leurs autels et de leurs idoles, sous tous les arbres touffus et sur les collines élevées.
L. Deutéronome, XVI, 21. La loi promulguée sous Josias, trente-cinq ans avant la fin de la monarchie, défend aux Hébreux le culte de Baal et d'Astarté; ce culte florissait concurremment avec celui de Jéhova : € 21. Vous ne placerez pas d'idole d'Astarté (pieu conique) d'aucune espèce de bois, à côté de l'autel que vous élèverez à l'Éternel, votre dieu; et vous n'élèverez pas de colonne (symbole de Baal), chose que l'Éternel hait. »
Partout où dans les Bibles vulgaires on met Statue, il faut entendre Symbole de bois ou de pierre; en aucun cas, ces symboles n'avaient la forme humaine; ce n'étaient donc pas des statues, au sens moderne du mot*.
M. Ëzéchiely VI, 13 (écrit pendant la captivité de Babylone). Vous saurez que c'est moi qui suis l'Éternel, quand leurs morts (les Hébreux massacrés dans