‹ Paganisme des hébreuxChapitre 7 sur 137 · I. Heuss, Prophètes^ tome If, p. 69, note · texte numérisé non relu

I. Heuss, Prophètes^ tome If, p. 69, note

puis, la grande Fête des expiations ou lôm Kippour (Lévitique, XVI) ; enfin, le Sabbat {Lévitique, XXIII, 3).

Dans le livre des Juges, il n*y a pas trace des fêtes légales ; par contre, il en est signalé deux autres dont la loi ne sait rien :

1** JiLges, IX, 27. Une fête champêtre des vendanges;

2° Juges, XXI, 49. Fête annuelle de Jéhova à Silo; les jeunes filles y dansaient en chœur ; ce devait être une fête champêtre.

Les fêtes solennelles du Code mosaïque n'ont revêtu que très tard le caractère théocratique ; elles étaient auparavant de simples fêtes agricoles.

A. La Pâque mosaïque, c'est-à-dire ayant pris le caractère de commémoration de la destruction des premiers-nés Égyptiens et de la sortie d'Egypte, est inconnue jusqu'à la dix-huitième année du règne de Josias, en 623 (4 Rois, XXIII, 22).

B. La fête des Tabernacles avec le caractèi'e mosaïque reste inconnue jusqu'à Néhémie, en l'année 442. Cela est dit expressément dans Néhémie, VIII, 14-17^

Or, ces deux fêtes sont souvent citées comme fêtes du Printemps et de l'Automne, fêtes champêtres et non théocratiques {Osée, IX, 5; XII, 10).

D'après Ésaie, I, 14, on fêtait régulièrement : .

1** Le septième jour ou sabbat;

2° Le premier jour du mois ou jour de la nouvelle lune (riéoménie);

3° Les assemblées ou fêtes périodiques de l'année.

Page 1