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L'auteur ào l'Histoire de l'In

quisilion en Espagne, parue en 1810.

4. 11 est très probable qu'il n'y a jamais ou d'assemblée du sabbat. Les accusés qui les ont racontées étaient dos malades hallucinés comme on en voit beaucoup dans les hôpitaux.

J. AllCHELET.

S Landes. Aujourd'hui, on y voit des gens de qualité, i , pour fêter ces notabilités locales, créait parfois 1 ce cas un évéque du sabbat. C'est le titre que recal B lui le jeune seigneur Lancinena, avec qui le Diable a personne voulut bien ouvrir la danse. Si bien appuyées, les sorcières régnaient. Elles eierçaient sur le pays une terreur d'imagination incroyabli Nombre de personnes se croyaient leurs victimes, el réellenient devenaient gravement malades. Beaucou)» étaîetit, frappées d'épilepsie et aboyaient comme des chiens' seule petite ville d'Acqs comptait jusqu'à quarante de ee^ malheureux aboyeurs. Une dépendance effrayante les lîdtl à la sorcière, si bien qu'une dame appelée comme l&^ moin, aux approches de la sorcière qu'elle ne voyait m#.me pas, se mit à aboyer furieusemcnl, et sans pouvoît s'arrêter.

Ceux à qui l'on attribuait une si terrible étaient maîtres. Personne n'eut osé leur fermer sa porte, Un magistrat même, l'assesseur criminel de Bayonni laissa faire le sabbat riiez lui. Le seigneur de Saint-Pé Urlubi, fut obligé de faire la fête dans son château,

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