‹ Pages choisies des grands écrivainsChapitre 134 sur 258 · Manteau sans manches et muni d'un capuchon · texte numérisé non relu

Manteau sans manches et muni d'un capuchon

Ce portrait du Gascon du Midi, pour fire vîou»,n^ pas moins ressemblant. Il en reste quelque chose. Aloi< aujourd'hui cl toujours, ces gens ont exploité depi ~ renceuu fonds excellent, la simplicité et lapesaiilenrd) hommes du Nord. Aussi, émigraient-ils volontiers. ( n'était pas pour bSlir comme les Limousins, ni vendre comme les gens d'Anvergne. Les Gascons m daient qu'eux-mêmes comme soldats, comme dom^ tiques des princes^ ils servaient pour devenir malin] Ne leur parlez pas d'être ouvriers ou marchands; ministres ou rois, à la bonne heure. En hommes honnêtes et modérés, un petit royaume leur surGrait. Tout le inde ne peut pas, comme le meunier du moulM^§ I Barbaste', gagner Paris pour une messe.

D roi (t'Anglctcrro ^tail, au xii' siècle, le plus absolu (lc« is d'Burope; le clergé mâmc. qui dans les autres roïauii indépendant du roi, en Angleterre lui obéissait dacilemei chevâquc do Kenterburj, primat de l'Eglise d'Angleterre, ftil mier prélat qui osa résister au roi; Henri 11 irrité Ib Ut

Thomas Becket était, dit-on, fils d'une femme Sarra^ aine' qui avait suivi un Saxon ' revenu de la Terre sainte. Sa mère semblait lui fermer les dignités de l'Égliso, et son père celles de l'État. Il ne pouvait rien attendre que du roi. L'angevin Henri, nouveau conquérant de l'Angle-

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