Auteur de Souvenirs (1673iUd
J. MIOHELET.
hroloiiliers pour les belles personnes. Madame de Maiote-I ■non crut judicieusemenl qu'il trouverait plaisir â pPivB Bté^er, soigner une maison de jeunes denioiiiclles. EIltA
n créa une à Rueil', où sa propre nièce acheva son fdiBj («alion.
Elle n'aimait pas. dit cette nièce, le mélange des con^ lions. Elle ne prit que des demoiselles nobles, au mmt du côté paternel, elles devaient prouver quatre quartiers',
Icenl quarante ans de noblesse. Cela entrait dans les idées du roi qui, alors, pour relevur la pauvre noblesse, lai ouvrait pour ses fils des écoles de eadets. Les demoiselles devaient faire preuve aussi de pauvreté et de beauté encore, si l'on peut dire. Du moins. elles devaient être bien faites. Elles passaient pour icela la visite d'un médecin qui leur en donnait certiTical. I Cette maisou, transportée chez le roi môme, dans son ■parc (à Noisy, puis h Saint-CyrJ, richement dotée par lui des biens de Sainl-Denis', devait attirer les fillea deU noblesse. Car le roi les mariait. Celles qui restaid jusqu'à vingt ans recevaient une dot, tirée de l'excédf des revenus, sinon du trésor même.
Là on faisait venir les plus jolies, les plus dociles, i
nouvelles catholiques', domptées parla rigueur dans!
I couvents de province, ou gagnées par Fénelon dmift^
I^^B maison de Paris. Elles arrivaient un peu calmées, s
^^^H versé leurs dernières larmes, émues et fort louchai
Le roi voulut les voir avant même que tout fût oi K,(à Noisy, 1G84), et celte première impression lui Hil é