‹ Pages choisies des grands écrivainsChapitre 79 sur 258 · LE LIVRE DES JEUNES MËRES · texte numérisé non relu

LE LIVRE DES JEUNES MËRES

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Quel bonheur de pouvoir lui expliquer Virgile 1 C'est I tout exprès pour elle qu'il chanta, ce grand Italien. Elle pleurera sur Didon'. Eurydice', sur la Lycoris de Gallus'. Mais il est dans Virgile un bien autre mystère, sa douleur contenue, ses larmes étoufTées sur le destin de l'Italie. On le sent en dessous. Elle n'y sera pas insensible. Elle y prendra un sens élevé, tout nouveau, que les femmes ont bien peu : la pitié pour les nations. Le moyen âge avait reconnu dans Virgile le magicien I qui ouvre les deux mondes'. Est-ce à dire qu'il est le I plus fort ? point du tout. Mais il est au milieu des choses. I II a le rameau d'or, et comme la sibylle il vous conduit , partout^. Il tient de l'Évangile et du Bdmdyana" . De li^

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