‹ Pages choisies des grands écrivainsChapitre 85 sur 258 · Patriote italien qui a pris part · texte numérisé non relu

Patriote italien qui a pris part

aux guerres qui ont amené la forqia-

tion du royaume dlUlie (1859-1870).

lliijiBLBT. — Pages choisies. 1.1

^H m MIC

^^1 au 2 novembres est étior

^^M famille, Il est vrai, va fi pa

^^P aller avec ordre, d'ensembl

^^ eoramuiiier ainsi dans le re

an sens antique, d'excellente

nouvelles et puissamment é

^^ et douces, et aussi très fée

^^L organe essentiel de la cité,

^^P Une ville sans cimetière e

^™^ sauvage. Que de saintes el b

du cœur vous ôlez aus vivan

Il est des états douteux, in

parler, on a un pied au temp

où l'on flotte, où l'on rêve

s'enlourail de portiques où

libule du temple est aujoun

Celui de l'Est', surtout, a c

on aperçoit le volcan de la i

1^^^ A Sans que l'on institue de

^^L ^ tout aux jours émus, et le 1

^H ments. D'elle-même se lit

^H. belle qui fut jamais, la FM

'i bonheur de conter tout aulo

[ l'Europe assista, où tous (de

\i avec la France.

^^M ]. Le jour de la Hte des HerU. ^^P 3. Du Pire-LachalM, 1 l'ait de ^■^ Péri..

il S. Grande fdlc fiilrinliquccdlBbrâe le 14 jaillit 17W, • ?iiri>. dam Le

^^^ Lot quatre^Tingl-Irolt dr-psrlo-

HKLET.

me aux cimelièpes. Chaque ri. Dés qu'on aura l'idée d'y ,, à certaines heures, et d'i gret, ce sera une fôle réelle, influence sur les générations iucative. Impressions graves ondes. Le cimetière est an une puissance de moralité, st une ville barbare, aride.

onnes pensées, quelle poésie ts en leur ôlant leurs morls.

termédiaires, où, pour ain^ e et un pied hors du temple^^ Pour cela l'ancien temn^J 'ou errait, songeait. Ce vj^| 'hui pour nous le cimelij|^^| l effet puissant. Des toiHJ^H

fêles, elles se feront, at^M endemain des grands événecelte fête des fêtes, la plus ration de 90^ (que j'ai eu le g) *, cette sublime agape^ dH près,deloin) commnaiérd^|

5. C'Dst lu nom que lc> pro«^H chràtioDi donDIiieiil à leurs rep^^H

c MON LIVRE »

Micbelct indique quelle place le livre tient dans la vie de ceux qui ont peu de livres à lire. Il se demande quelles qualités devra ayoir le livre qui conviendra aux hommes du peuple de notre temps.

Dans ma jeunesse un mot me frappait quelquefois, un mot que l'ouvrier, le pauvre, répétaient volontiers : € Mon livre. >

On n'était pas, comme aujourd'hui, inondé de journaux, de romans, d'un déluge de papiers. On n'avait guère qu'un livre (ou deux), et on y tenait fort, comme le paysan tient à son almanach. Ce livre unique inspirait confiance. C'était comme un ami. A tel moment de vide, où un ami vous eût mené au café, on restait près des siens, et on prenait c son livre, ut

On lisait beaucoup moins, avec un esprit neuf, on y mettait du sérieux, et la disposition qu'on avait ce jourlà. Selon qu'il faisait beau ou laid, selon qu'on était gai ou triste, heureux ou non, plus ou moins pauvre, ce livre complaisant se colorait diversement. Nul ami plus docile. Le camarade souvent qui vient vous voir, est discordant ; il vous vient gai quand on est triste. L'ami imprimé ? non. Je ne sais comment il se faisait qu'il se mettait toujours à l'unisson.

On l'avait lu vingt fois. Il ne dominait point par l'attrait de la nouveauté, comme tant de livres d'aujourd'hui qui prétendent être neufs et s'imposent à ce titre. Ce livre aimé était réellement un texte élastique, qui laissait le lecteur broder dessus. Il ne pouvait donner l'information diverse des livres d'aujourd'hui. Mais en revanche il stimulait, éveillait l'initiative. La pensée solitaire, se li-

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