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LA BENEDICTION DE LA « GERBAUDE

Les paysans de George Sand ont passé du roman sur la scène. François le Champi, Claudie, nous présentent des modèles d'un théâtre idyllique et sentimental, qui rafraîchit le public par contraste, vers 1850, à peu près comme le Devin du Village de Rousseau reposa jadis de la musique sans tendresse.

Nous empruntons à Claudie la scène de la gerbaude, où revit une antique coutume destinée à disparaître sous peu, si elle n'a déjà totalement disparu. Les douces mœurs d'autrefois s'en vont, et les dernières paroles du vieux Rémy font pressentir le drame de l'avenir.

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