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I. Il se croit espionne partout

— « Je le vis..., etc. » — Ne pas oublier qu'il y a ici deux personnages, Rousseau et Jean -Jacques. C'est Rousseau qui parle de Joan-JaC(iues Ct; dédouble-

ment est la fiction même de ces Dialogiccs.

2. Sa nTp-rnfte est de vouloir démontrer qu'il estbon, et incapable de crime, contrairement au.v accusations de ses « ennemis ».

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ciifflobnit In cour, la ville, le peuple, les portefaix, toutes les classes, la France entière. Ce nouveau genre^'de délire éclate dans l'acte, qu'il raconte ]ui-mémc (Troisième Dialogue). \}^t lequel il tenta de mettre sous la protection de la Providence elle-même l'écrit qui devait le justifier, c'est-à-dire le manuscrit de ses Confessions. Le 24 février 1770, il se rendit, sur les deux heures, à Notre-Dame, pour déposer sur l'autel son offrande avec cette suscrijition : Dépôt remis à la Providence. — Une grijle l'arrêta, et Rousseau crut un instant le ciel complice de ses ennemis. — Il expose lui-même, dans le Premier Dialogue., où il fait converser un Français ingénu avec Jean-Jacques, qui garde l'incognito, ses idées sur le fameux « plan ». Elles feraient sourire, si d'ailleurs elles n'inspiraient une pitié si profonde pour ce génie égaré.

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