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UN ÉCRIVAIN

guère à un ministre son fameux jamais à propos de la question romaine, a présidé à la fusion clérico-autoritaire du département du Nord. Donnant, donnant. On se passe la rhubarbe, on se repasse le séné. C'est trop juste.

c( Mais il importe, à la veille peut-être des élections générales qui décideront des destinées de la France pour une longue période législative, que les situations soient nettement posées, et que la liberté sache bien où est l'ennemi, pour n'être pas exposée, en lui ouvrant ses rangs, à se trouver prise entre deux feux. . .

« L'ennemi, c'est l'ultramontanisme, qui signifie recul, absolutisme, asservissement. C'est lui qui a créé à l'usage de toutes les tyrannies la doctrine de la résignation ; c'est lui qui, en faisant miroiter les récompenses d'un monde hypothétique, a façonné les peuples à l'inertie de la servitude dans ce monde trop réel. Tout ultramontain a été et sera doublé d'un autoritaire forcené... ))

Rien qu'une petite réclamation. En cueillant cette fleur, M. Paul de Gassagnac cite quelque fragment d'un morceau que nous avions jadis dédié aux anciens du Charivari et il l'applique à M. Yéron, leur successeur. Certainement les anciens du Charivari n'étaient pas, à nos yeux, ce qu'on peut voir de plus brillant, même dans ce petit métier, et depuis que plusieurs se sont élevés d'un cran, ils ne nous paraissent pas encore des aigles ; mais pourtant, quelle différence avec ceux d'aujourd'hui, surtout avec M. Véron !

Ces antiques avaient quelque chose à eux, des fureurs, des rages, des mélancolies qui dénotaient un fond de bonne honte ; ils mettaient généralement leur

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