RE
ment du dix-septième, il existait en Normandié
trois familles du nom de Godefroy. L’un d’elles paraît être éteinte. Les deux autres avaient encore des représentants en France au dix-huitième siècle. L’une de ces trois familles était établie dans le pays de Caux. Il est fait mention d’un seigneur Godefroy, de Grandchamps, paroisse voisine de Lintot. Une branche des Godefroy habitait les environs de Bayeux ; une autre près de Carentar. Ds 1584, on voit Denis Godefroy contrôleur du grenier à sel. De 1604 à 1609, Jehan Godefroy meuveur et payeur des gages du parlement. En 1624, Denis et Guillaume Godefroy, grainetiers à Evreux. En 1625, Jacques Godefroy, contrôleur élu à Caren:tan et Saint-Lô. En 1629, des lettres de noblesse sont accordées à Jacques Godefroy, sieur de la Commune, l’un des Cent-Associés. Nous avons aussi les noms de Godefroy, sieur de Bordage et Godefroy, sieur de Marcouf (1).
Pierre GoGefroy, écuyer, de Lintot au pays de Caux, eut de sa femme, damoiselle (2) Perrette Cavelier (3) deux garçons, Jean (1607) et Thomas qui émigrèrent dans la Nouvelle-France, à la suite de Champlain, vers 1620 ; et une fille Anne, qui épousa Jean Testard dit Lafontaine et
(1) Notes recueillies en Frauce par M. T. P. Hall, du Détroit, allié à la famille Godefroy.
(2) ‘ Damoiselle, fille noble.” Dictionnaire de Trévoux.
(3) C'est le nom patronymique du fameux René Robert Cavelier de la Salle, explorateur du Mississipi natif de Rouen,
(5) Re (6) Reg
dit der Lot trot nou J' Nic God il joi Je avec perd:
la vi Trois Son est me Rivièr
d’une Sauvag rini8 ( aux T Un pa lieues mars (
Le 16
mandié d’elles avaient dix-huies était it menhamps, che des AX ; une on voit sel. De 6 payeur Denis ef eux. En à Caren- , noblesse ur de la Jus avons ordage et
ri pays de Perrette ) et Thorance, à une fille, ontaine el
Pl. Hall, du ire de Tré-
neux Ren° Mississipl
dit Laforêt, de la ville de Rouen. Le fils de ces derniers, Jacques Testard, chevalier de Saint- Louis, servit avee :. grade de capitaine dans les troupes du Canada ; sa descendance existe parmi nous sous le nom de Testard de Montigny.
Jean-Paul Godefroy, de la paroisse de Saint- Nicolas des Champs, de Paris, était parent des Godefroy de Lintot. Pendant de longues années, il joua un rôle important et honorable en Canada.
Jean Godefroy, dit M. Ferland (1), était resté avec les sauvages lorsque les Français eurent perdu Québec, en 1629. Il paraît avoir quitté la vie de coureur de bois pour s'établir aux Trois-Rivières en 1632 (2).
Son frère, Thomas Godefroy dit Normanville, ést mentionné pour la première fois aux Trois- Rivières le 28 janvier 1636 (3) comme parrain d'une petite sauvagesse de deux ans ‘‘ fille d’un sauvage capitaine de Kébec nommé Tchemeäirini8 (4).”’ Thomas est cité comme ‘‘ demeurant aux Trois-Rivières.” Il alla, peu après, joindre un parti de sauvages qui passait l’hiver à cinq lieues de là (5). Il était encore avec eux le 17 mars (6).
Le 16 juin 1636, aux Trois-Rivières, Jean-Paul (Godefroy ?) commis de la traite”? est parrain d'un petit Attikamègue.
(1) Notes sur les registres de Québec.
(2) Voir lettre de Frontenac au ministre, 2 nov. 1672. (3) Registre de la paroisse.
(4) Autrement 4t Batiscan.
(5) Relaticnr (les Jésuites, 1636, p. 18.
(6) Registre, paroisse 3. R. 22 mars 1636.
RD ST 0 ER 2 7 RE NE eme
NC :
Jean Godefroy, dont nous avons à nous oceuper davantage, figure pour la première fois dans le même lieu sous la date du 30 avril 1636 comme parrain d’une jeune Montagnaise : ‘* Mr Gode. froy habitant des Trois-Rivières ??, dit le registre de la paroisse.
Le 18 août 1636, M. de Montmagny accorde à Jacques Hertel deux concessions, en présence de François Marguerie, des RR, PP. jésuites et de Jean Godefroy ‘‘ tous propriétaires de terrains aux Trois-Rivières et qui ont signé au contrat ? (Greffe d’Ameau).
Le même jour, Thomas Godefroy devança, à la course, un Huron, ce qui étonna fort les sauvages de quatre ou cinq nations réunies pour la traite annuelle en ce lieu (1).
Ces notes, en apparence futiles, vont nous servir tout à l’heure.
Mathieu LeNeuf du Hérisson, de Caen, se maria en France et y mourut, selon les apparences, avant 1636. Sa femme, Jeanne Le Marchant, lui survécut.
Nous leur connaissons quatre enfants : 10 dlichel (1601) LeNeuf du Hérisson, veuf avant l’année 1636 ; 20 Jacques (1606) LeNeuf de la Poterie
(2), marié, vers 1630, à Marguerite Le Gardeur ; à
30 Marie (1612) qui épousa Jean Godefroy, le 15
— ms mm
(1) Relation, 1636, p. 71.
(2) 11 signait “Jq. LeNeuf”’ et ‘“Jq. Leneuf de lapoterie.’ Dans le corps d’un acte de 1648, il se nomme ‘ Lapoterye LeNeuf.”’ Les historiens écrivent ‘La Potherie,’’ à cause de Bacqueville de la Potherie, pivbablement.
y OCCUis dans comme Goderegistre
corde à sence de »s et de terrains ontrat ”
nça, à la s Sauvapour la
ont nous
n, Se ma parences, chant, lui