APS NE Ra OS
DAT RP SO à SEE ES, SN Ge
a See
pos sas ——
ah nm
| Al |
faible, loin de là! mais il se prêtait à certaines excentricités qui l’amusaient lui-même.
Il vint un jour où la famille Hart songea à prendre pied dans la politique ; en ce temps-là dans certains quartiers, ce n’était pas chose plus facile qu'aujourd'hui. L’unanimité chez les électeurs paraît avoir toujours été une vertu rare. Cependant avec l’appui de leur inflrence commerciale, les trois frères entrèrent hardiment sur le champ de bataille électoral.
Ils étaient les seuls marchands admis dans ‘‘la société”? des Trois-Rivières, d’après ce qu’éerit Lambert. Ces mots, simples en apparence, rappellent bien des cancans à la mémoire de celui qui les trace aujourd’hui. (1) Nous y reviendrons bientôt plus explicitement.
Le parlement siégeait, au mois de mars 1807
lorsque survint la mort de l’honorable John Lee, |
membre de l’exécutif et l’un des deux représen-
tants de la ville des Trois-Rivières à la chamhre k législative ; le décès avait eu lieu à Lachine, le È
mardi 3 mars. M. Lee avait été député par cette ville dès l’élection du premier Parlement, en 1792, conjointement avec M. N. de Saint-Martin. Ce dernier avait été remplacé en 1796 par le juge
(1) Adolphus Mordecai Hart m’écrivait le 10 mai 1870: ‘‘ Le colonel Coftäin et Mathew Bell ont entretenu les mauvais effets des luttes de 1807-9 et, même aujourd’hui, des résidants anglais des Trois-Rivières ravivent de temps en temps ces haînes anciennes.
N'oubliez pas que Ezékiel Hart fut éln par les Cana-k
diens-Français malgré Coffin et Bell, ces deux amis de
Sewell. Voyez le Pilot de Montréal, août 1849, il ren-#
ferme une longue polémique sur ce sujet.??