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nes P. A. DeBonne, auquel avait succédé en 1804, le juge L. C. Foucher.
a à Quatre candidats se disputèrent le siège laissé
g-là vacant par la mort de M. Lee. C'était :
lus 1o Mathieu Bell, l’un des locataires des forges
lec- Saint-Maurice, qui menait un train de vie prin-
14 cier, avait été député du comté de Saint-Maurice,
OT - de 1800 à 1804, le même dont l'influence a été
sur si marquée aux Trois-Rivières pendant plusieurs années.
, la 20 Le colonel de milice, Thomas C. Coffin, fils
éerit & d’un “U. E. Loyalist’” greffier de lu paix, coro-
r'ap- ner, et dont la famille occupait une position dis-
elui & tinguée dans le pays. Il avait représenté Saintvien- Maurice de 1792 à 1804.
Ce: deux candidats étaient à la tête de la po- 1807 R pulation anglaise de la ville qui, pour une cause Lee, ou pour une autre, se montrait hostile à la canésen- & didature d’Ezéchiel Hart.
mhre 30 Pierre Vésina, avocat, officier de milice, ne, le homme actif, remuant et dont la popularité commençait à poindre.
40 Ezéchiel Hart, notre héros.
L'élection commença le samedi, 11 avril 1807. Le juge Foucher représentant, entama l’affaire | par un assez long discours, tout favorable à M. Coffin. Il ridiculisa M. Hart sur ses prétentions à la carrière politique, sur sa stature, et sur sa religion. Ce dernier mot fut le premier coup de feu d’un grand combat, qui devait durer des années. La seule réponse à cette attaque sortit de la bouche de Benjamin Hart, lequel était des trois frères le plus habitué à porter la parole,
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