UN VIEUX LIVRE
pleut il tombe de l’eau.” Pas moyen de ne pas comprendre,
Si, avec cela, un officier est quelque peu Gascon, s’il à un brin d’esprit joyeux, ses lettres seront enlevées à la pointe de la plume et les éditeurs se les disputeront, |
Il y a des éditeurs spécialement voués à la publication des ouvrages des enfants de Mars retour à des colonies. En Angleterre et en France, chaque Ë cercle militaire a son imprimeur attitré. Va L sans dire que livres et brochures qui voient le F jour sous ces auspices vont en droiture garnir les A
bibliothèques des porte-sabres dispersés sur la - dé surface du globe. Le publie bourgeois et casa- ë nier qui ne se prépare pas à aller chasser le tigre tiè
Sur les rives de l’Inde où fleurit le palmier
ou à chausser la raquette ] “à
Par la neige et les froids du Canada sauvage, sa ne lit point ces chroniques inspirées, sous un ciel ns inconnu, par des événements dont les grands etc journaux de Londres et de Paris ne l’entretien- au nent presque jamais. Petit à petit, les livres de T cette classe disparaissent, On les retrouve, cin- nad quante ans plus tard, dans les familles des officiers qu”? souscripteurs. Ce sont les petits-fils de ceux-ci ters qui nous les vendent, tant pour en débarrasser croi leurs greniers que pour liquider leur comptes Gas chez l’épicier, car les maisons qui renferment des | N livres sont souvent l’onposé de la banque de Il e
France.
Je suis tombé, de cette façon, sur deux volu-