UT
ramas-
CS: Yan”
‘E : ) 2 . : dm TR et là s’étalant en une large
] GG: STOS
. « 1! 128 = 1° : \ Le 1+ S 1 % paroi à l'autre, tandis qu la-naut, Cil | 1611] ] AR ES maoec hlar Ce nn: cent Sn sx 7 < UMICIC, OCS IAg ES DIancs pPass( [1 L rapliueni Il La ] 1 ] ] Ç \rË 3 Le |: = ] » \É ' |) au-Gessus Le ld ( C1 Q 11 COuvVr( 1C Diaceau 1 L TS L + « à « + 4 “ 4 ï dt [| OVI. aue nous avons à SiX CENLS INELIES 1 1 À
ni d au-dessus de notre tête.
l Le LE )C IT] LC: LU L1( IT alt 1CUI LL IUC
vovée d’un mur à l’autre.
I > rivière foit ul coude br N118A A LR 1 L LCL 111 NJUURL Jusque
l'entrée par laquelle O
1) HS vre dE ri ad n Es on ' . > SE 1 € d'arriver tout au fond de la gorge, quise
mine par un cul-de-sac.
emenct aans uIle 11]Y)1I]16C
notre VOIX resOnne
ne
mr
Dans une paroi s'ouvre une large crotte au fond de laquelle tombe avec fracas une énorme masse d’eau bouillonnante. La cascade vient de tout là-haut, du plateau de Tovi, d’où elle se précipite en traînée blanche d’écume; la nappe d’eau qu’elle forme prend dans cette demi-obscurité des tons plombés et métalliques; d'énormes blocs émergent. Sur l'un d'eux se tiennent trois femmes, l’une debout, les deux autres accroupies à ses pieds, les cheveux épars, entièrement nues. Leurs corps
gris des
cuivrés se détachent sur le fond roches, et leur chant guttural et lugubre se marie au bruit étourdissant de la ‘cascade.
Nous nous baignons dans cette onde glacée :
ce demi-jour, cette trombe d’eau s’abattant sur les roches et rejaillissant avec un fracas étourdissant, ces rochers noirs tout ruisselants sous cette voûte de pierre d’où tombe un suintement continu, les cris sauvages des femmes qui se sont jetées à l’eau après nous, les hurlements de nos deux guides qui, tout nus,
bondissent de roc en roc, ces immenses mu-
railles de granit qui nous écrasent de ieur
masse, tout cela est d’un sauvage dont il est
impossible de ne pas subir l'impression à la
fois puissante et pénible.
Les Marquisiens sont de taille au-dessus de la movenne : environ un mètre soixante-dix pour l'homme, un mètre soixante-cinq pour la
femme.
La coloration de leur peau est d’un brun
orangé plus ou moins clair. Ils sont vigoureusement bâtis, bien musclés, rarement gras,
jamais ou presque jamais obèses, et même de-
venant très maigres quand 1ls avancent en âge.
Chez l’homme, le visage est ovale, les traits
sont fins, les lèvres sont cependant un peu grosses; le nez est droit, parfois légèrement
aquilin ; le front est haut. nettement défini aux
tempes, qui sont un peu aplaties ; l’angle facial,
o mesuré par nous chez un oœrand nombre d’entre
eux, ne donne pas des chiffres inférieurs à
ar-l’oncla faral 4 l'Fiennréas Dar langie IacIlai de li Europeen.
Drames res rez Les PORTE PAS PRE PET PE a Les yeux sont grands, mais presque toujours
tortement INnJECTCES. Perdus au mi
sombre du tatouage, 1ls prennent une expres-
1 Ste Aa 1 PRES 7 ET RE MEET > JEU CCEATPE HUTOETELISAUVANE.:t
Sion un J ot. = Rd Au: :
bd
‘ . J n Ni1TrAOT4 " À "Nr . canne ala 11 ŒUIGICIIL La salls Ce1a.
n 11/11 17 : € pe . T 1N :
4 M 1Q UC USC ECS 1C VI ES L1 C5Slt Jamais Iiranchemi. 15 rose \Il TOlOE Von e chez l’Kur 1A1CI1I1C LIL 1U3C J U LOUE Comme LiIICZ L LUIOQ-
De ES PUR
{ { ré VA ZX) 1/09