LA MONTAGNE
Épris de la beauté, que l'amour purifie,
J'ai connu les regrets, les larmes, les combats!
Je suis sur le sommet : je n'ai plus qu'à descendre. J'aperçois sous mes yeux le versant qu'il faut prendre Stérile et dévasté comme l'àpre saison !
Les brumes de la nuit enveloppent la route,
Et je n'ai, pour guider mon pied qui cherche et doute,
Qu'une blanche lueur au bout de l'horizon!
lui.