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DE LA SITUATION DES ARTISTES l3
cales, vulofairement nommé Conservatoire ou Ecole royale de musique, et d'examiner avec quelque détail la direction de nos théâtres lyriques, des sociétés philharmofiiques , des concerts et de ce qui nous reste de débris de musique religieuse en France; — avant de hasarder modestement quelques-unes de ces questions qui soulèvent chaque jour tant de lacunes à combler, tant d'améliorations désirées ou projetées à réaliser, et de préciser enfin ce que sont et V enseignement et la critique musicale dans leurs divers embranchements, — j'insisterai encore sur deux points d'un ordre plus général.
Ceux qui ont bien voulu donner quelque attention aux deux articles précédents, ne devront guère s'étonner si maintenant je viens à dire, à avouer douloureusement, que — sous le triple rapport politique, social et religieux — le fait principal, dominant, qui ressort de l'histoire de la musique et des musiciens, depuis deux siècles, c'est leur