‹ Paix et liberté; questions de l'année 1863Chapitre 16 sur 122 · DE PARIS · texte numérisé non relu

DE PARIS

23 janvier 1863.

A cette question posée : Où transférera-t-on rB6tel-Djeu, dont la démolition Tient d'être arrêtée? nous répondons : Où Tair respirable sera le plus pur, ponrpeu que l'endroit choisi soit tout proche d'une station de chemm de fer, afin que le service des chirurgiens, des médecins et des internes se fasse' sans grande perte de temps et sans frais de déplacement. Il serait à désirer qu'au lieu de caserner la maladie et les malades dans une succession de salles contiguês et d'y concentrer ainsi le foyer d'infection, on essay&t d'un système nouveau qui consisterait à construire, à semer dans un parc, assez rapprochées les unes des autres, mais séparées par des massifs d'arbres et de fleurs, un certain nombre de villas DE SANTÉ. Ce que l'empereur a déjà fait en créant YAsik de Vincenrus montre ce qui reste à fair^ dans cette voie, aussi heureusement que judicieusement tracée. Quoi de plus morne et de plus repoussant que l'aspect de nos hôpitaux! Il semble que ce soient des prisons, et plutôt des maisons de force destinées à recevoir des malfaiteurs que des maisons de santé destinées à recevoir des mal portants. Le malade qui 7 entre y est écroué comme un criminel; cependant la maladie n'est pas un crime. Soyons de notre temps! Datons

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