‹ Paix et liberté; questions de l'année 1863Chapitre 27 sur 122 · ELUS · texte numérisé non relu

ELUS

MM. Caassidîère 147,400

Mereaa »i6»889

Goudcfaauz 107,097

ChangarDier 105,539

Thîert 97,894

Pi«rre Leroux 91,375

Victor Hogo 86,865

Looia Bonaparte 84,420

Lar*n8« 78,869

Boitael 77,245

Proudhon , 77,094

Après ces ooze noms venaient les quatre suivants, n'ayant pas obtean le nombre de voix nécessaire pour éire prodamés :

MM. Thorë 78,109

Kersansie 72.438

Raspail 71,977

Emile de Girardin 70,508

sortants? Quelle lumière ont-ils fait luire dans les discussions? Voter les lois serait-il donc plus imporlant que les discuter?

Parler avec dédain des arocats, n'est-ce pas manquer de mémoire et peut-être aussi de reconnaissance? N'est-ce pas oublier que liM. Baroche, Billault et Magne sont des aTocats qui ont commencé par devoir au barreau leur réputation avant de devoir à la politique leur élévation ? N'était-ce doue pas un grave sujet de préoccupation que de savoir qui répondrait au prince Napoléon dans le Sénat, à MM. Favre, Oilivier et Picard au Corps législatif, si MM. Baroche et Billault avaient une extinction de voix ou une laryngite? Ce sujet de préoccupation ne va-t-il pas devenir plus grave encore si MM. Barrot, Berryer, Dufanre et Thîers sont élus ? Moins de dédain pour les avocats nous parait donc commandé par les circonstances.

Quant aux journalistes qui consacrent leur vie à l'étude des plus arides questions politiques, à la rechercha des meilleures aolaticms, au défrichement et à Tensemencèment du terrain sur lequel de moins studieux et de plus heureux n'auront qu'à moissonner sans grand'peine, si nous n'en prenons pas hautement la défense, nos lecteurs comprendront que ce n'est point manque de bonnes raisons à donner à M. le préfet de la Seine.

l^jain 1868.

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