‹ Paix et liberté; questions de l'année 1863Chapitre 8 sur 122 · LA LIBERTÉ AVANT LA CONSTITUTION · texte numérisé non relu

LA LIBERTÉ AVANT LA CONSTITUTION

19 dëcenbre 1869.

Les deux mondes, rancien et lenonreau, ont chacun lenr question, l*nne aussi emmêlée que Fautre par une multitude de nœuds fortement serrés. La question de TUnion amérieaine ne peut être comparée qu*à la question de TUnité italienne, et réciproquement. En matière de questions politiques, quelle qu^en soit la nature et quel que soit le lieu où elles se posent, nous n'avons qu'un seul eriteritm, et nous l'appliquons à tontes sans distinction et sans exception.

CTest à cetml0rtiijfi, nous le déclarons, que nous allons soumettre Texamen de la question de rUnion américaine, rompue par la peur sincère on feinte, en tout cas prématurée et exagérée, do fabolitimi de resdarage dans les États dits « lllats à esclaves ».

Bisons-le tout de suite : à nos yeux, une Cionstitution, si ancienne ou si excellente qu'elle puisse être ou paraître, n'est qu'un fait. Avant le fait, le principe! Or, quel est le principe auquel les États-Unis sont redevables de Fétonnanle rapidité de leur immense développement, de leur Ikmnense force, de leur immmse rîcbesseî Nul ne le conteste : ce principe, c'est la liberté. ^ en soixante-dix ans la population des États-Unis a octuplé, c'est à lui qu'ils le

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