DEUXIEME PARTIE
pour ub, el. Voyez les abrév. de sub, multis, singuiïs, vel, libellis*. Il sert aussi à marquer les abréviations par contraction et celles par suspension, quoique nous n'ayons pas donné d'exemple de ces dernières. Voyez pour les autres les abrév. de apostoli, littera, factis.
Les copistes ont encore fait usage de ce signe pour remplacer la syllabe IR. Voyez les abrév. de confirmo, virgo, virum, abire, virtus*.
§ III. Le signe n° 3, assez semblable à un 9, employé pour la syllabe US , se pose , comme les précédents, au-dessus de l'omission, au milieu comme à la fin d'un mot. Voyez les abrév. de minus, amieus, ejus, justum, volumus, augustus*.
On trouve encore ce signe mis pour OS. Voyez les abrév. de post, vos, possit, nostris*.
Dans un même mot, il représente à la fois US et OS. Voyez les abrév. de posterius, possidemus*.
Quelques copistes des xive et xve siècles ont abaissé ce signe au rang des lettres contre l'usage général. Voyez les abrév. de dedimus, custodit, intus, quibus, fuerimus, decanatus*.
Les impressions gothiques nous le montrent sous la forme d'un C retourné, également rangé avec les
lettres, et presque toujours à la suite d'un b. Voyez les abrév. de pluribus, omnibus *.
§ IV. Le signe n° 4 a subi beaucoup de modifications dans sa forme. Il prend tantôt la figure d'un %3 tantôt d'un 3 tracé vivement, tantôt d'un 8 ou plutôt d'un petit s renversé et couché horizontalement; son emploi est d'être substitué à la syllabe UR, soit au milieu, soit à la fin des mots. Voyez les abrév. de cur, igitur, jure, plurima, dicitur, visuris, futuri, exhortamur, sumitur, scripturam, fertur*, comburitur, curabatur, purificatur*.
On le trouve quelquefois employé pour ÏUR. Voyez les abrév. de interpretatur, scribitur, accusatur.
§ V. Le signe n° 5 n'est absolument qu'un petit s supérieur, dont la fonction est d'indiquer l'omission de la seule lettre qu'il représente. Il se met audessus de l'espace que Ys devrait occuper. Voyez les abrév. de plures, fidèles, deposcit, vis, pisce, nos, Pascha*.
Son emploi est aussi d'indiquer la désinence dans les abréviations par contraction ou par suspension. Voyez les abrév. de omnipotens, omnes, bear tus, alias, abbas*.