PREMIÈRE PARTIE
que celle de notre écriture; c’est pour cette raison qu’il faut étudier sur le tableau :
1° Les différentes formes que chaque signe affecte ;
2" Les l’approchements qui existent entre des chiffres de différente valeur et les accidents qui les distinguent ;
3“ Enfin leurs diverses combinaisons avec les nombres qui en résultent.
Quelques écrivains ont quelquefois combiné les chiffres aralies avec les chiffres romains : ils mettaient X2 pour 12, X3 pour 13, XX4 pour 24, etc. , etc. ; mais ces exemples sont peu communs.