‹ Paléographie musicale (volume 2)Chapitre 108 sur 157 · V TT · texte numérisé non relu

V TT

nube sepulchrum mihi fodistis; pro manna fel me po-ta- tis; propter aquas

Irx

3vû=

acetum f-

mihi in poculuin porri gi-tis. Ergo vocabo gentes ut ipsi me glori-fi-cent una cura Pâtre

et cum Sancto Spi-ri tu. Amen.

(1) J.-B. Thibaut, Ordre des Offices de la Semaine-Sainte à Jérusalem du II'' au XIe siècle, Paris 1926. pp. 9-10.

(2) D'après le Typicon de l'Eglise de Jérusalem publié par Papadopoulos Kérameus, l'Office en question est attribué à S. Sophrone sous ce titre : \\o>.r\\ka l'cotppovtou iwcpiâpjçou 'IepoooXûpudv toG àp^at'ou xal ^:Xojo'epoo. Cf. WvâXîx-ca <[îposoÀj;x'.':i'/'.Ti^ axay'joXoY''a;, t. II, p. 147-

(3) Cf. Thibaut, op. cit., p. 110.

(4) Tous ivos manuscrits distinguent ainsi aul en deux syllabes.

On aura spontanément rapproché cette pièce — texte et mélodie — des Impropères. dont on trouve si peu de témoins dans la tradition grégorienne; les plus anciens et les plus nombreux provenant précisément de l'Italie Méridionale (i).

Parmi les pièces qui n'appartenaient pas exclusivement à l'ancienne liturgie bénéventaine, le tropaire "Oxav tw <rraup$ était la seule qui méritât de retenir ici notre attention. Il nous reste maintenant à étudier les deux fonctions proprement bénéventaines du Vendredi-Saint.

La première avant-messe bênèventaine.

A la troisième heure, dit l'ordo de la Vaticane, tous se réunissent à l'église, et chacun récite Tierce en particulier (2).

Le Missale Antiquum de Bénévent, qui ne fait aucune allusion à la récitation de Tierce avant la première Adoration, pas plus que de Sexte avant la seconde, fixe cette première

(1) Ce parallélisme a été signalé par le Professeur Baumstark dans son étude : Der Orient und die Gesànge der Adoratio Crucis, dans Jahrbuchfiir Liturgiewissenschqft, 11(1922), pp. i-i7,On pourra se reporter également au travail de Dom Brou, Les Impropères du Vendredi-Saint, dans Revue Grégorienne, XX (1935), pp. 161-163.

Il était assez naturel de se demander, en présence de cette pièce bilingue, si le texte seul était grec d'origine, ou bien aussi la mélodie qui l'accompagne. M. le Professeur Wellesz a bien voulu entreprendre à cet effet les recherches nécessaires dans les manuscrits byzantins notés, et nous communiquer la transcription empruntée par lui à deux documents « de l'âge d'or » : Rome, Fat. grec 1499 et Vienne, grec 181. Ces deux exemplaires du Sticherarion lui ont fourni deux versions à peu près identiques, où l'on retrouve très bien, à peine développée, la ligne mélodique de notre antienne gréco-bénéventaine. Après avoir étudié comparativement les deux mélodies, il conclut : « L'analyse... m'a surpris moi-même; c'est une nouvelle affirmation de l'évolution des mélodies byzantines, qui, du commencement jusqu'au XVe siècle, deviennent de plus en plus complexes par un procédé de variations ». M. le Professeur Wellesz ajoute que la même pièce figure aujourd'hui encore dans le Doxastarion, livre de chant en usage actuellement. Qu'il veuille bien trouver ici l'expression de notre gratitude.

(2) Plus détaillé que les autres manuscrits, le Missel de Lucques précise la composition de toutes les petites Heures. Il fournit également un cérémonial très détaillé de l'Adoration qui ne pouvait prendre place dans le tableau de la page 300. Nous croyons intéressant de reproduire ici toute cette première partie de l'ordo de Lucques (pi. xu-xlii) :

« Incipit ordo officii in Parasceven. — Expleto matutino cantent. Ant. Tristis est anima mea usque « ad mortem sustinete hic et vigilate mecum.

« Post hanc incipiant psalterhim.

« Facta vero aurora cantent Prima. Ant. Mémento mei... P.s. Deus Deus meus... c-\ Beati immaculati. usque. < Legem pone. f. Diviserunt sibi vestimenta.

« Item ad Tertia. Ant. Ait latro. P.s. Legem pone. usque. Defecit. f. Insurrexerunt in me.

« Ad Sextam. Ant. Tamquam ad latronem. Ps. Defecit in salutare. usque. Mirabilia. f. Ab insurgentibus € in me. Deinde legatur. Passio secundum Marcum.

« Ant. ad Nonam. Latro de cruce. Ps. Mirabilia testimonia. usque. Ad Dominum dum tribularer. y. Diviserunt sibi vestimenta.

« Finita nona pergant duo ante crucem et sublato linteo cantent. Ant. Ecce lignum. Et respondentes eadem « antiphona in choro. Illi prosternantur ante ipsam crucem et ubi fuerit expleta erigant se et cantent illam totam et « incipiant in choro. Ps. Deus misereatur. Iterum erigat se unus ex illis et dicat. Agios o Theos. Iterum erigat se « alius et dicat. Sanctus Deus. Iterum erigat se alius et dicat. Agios. Iterum surgat alius et dicat. Sanctus fortis. « Iterum surgat alius et dicat. Agios athanatos. Iterum surgat alius et dicat. Sanctus et immortalis. Ubi juerint « explete tune incipiant in choro. Popule meus. Post hec erigat se unus et dicat. Agios, ut supra. Post heee incipiant « in choro. Ant. Quia eduxi te. Iterum erigatur se unus ex illis et dicat. Agios, ut supra. Post hac incipit in choro. € Ant. Quid ultra. Iterum erigat se unus ex illis et dicat. Agios, ut supra. Hoc explete incipiant ipsi. Ant. Popule « meus. Respondeant in choro. Quid fecit tibi. Iterum incipiant ipsa improperia et unus stet post altare et dicat « semper lent voce. Popule meus. Ego propter te... Popule meus. Respondeant in choro. Quid feci tibi >.

LA TRADITION BENÉVENTAINE. 309

réunion à l'heure de none. Mais, comme il se contente de juxtaposer les formulaires des deux cérémonies, bien distinctes dans l'ordo de la Vaticane, sans préciser aucunement l'heure de la seconde, on peut en conclure qu'il s'agit là d'un état postérieur de la discipline bénéventaine : l'ensemble des rites du Vendredi-Saint aura été groupé en une seule fonction, dont le début aura pu être ainsi repoussé jusqu'à une heure assez tardive. 11 est impossible, en tout cas, de voir dans cette disposition touffue un témoignage de l'organisation primitive, surtout si on la compare à l'horaire beaucoup mieux équilibré du Graduel de la Vaticane.

A l'heure de Tierce, tous se réunissent donc à l'église, et chacun récite la petite Heure correspondante en silence et en particulier : <\ et cantet unusquisque Tertiam in secreto cordis sui » (i).

L'avant-messe précédant la première Adoration commence alors, en manière d'introït, par le chant d'une triple antienne « ante crucem », comme dans l'ambrosien précise l'ordo bénéventain : « sicut in ambrosiano scriptae sunt » (2).

Chantées successivement en grec et en latin, ces trois pièces sont accompagnées chacune d'un psaume, exécuté lui aussi dans les deux langues (3).

La restitution que nous donnons ci-après de ces trois antiennes est basée, pour les textes grecs, sur les deux seuls Graduels Vat. lat. 10673 et Bénévent, VI. 40; et, en outre, pour les textes latins, sur les trois manuscrits Lucques, 606, Bénéveni, VI. 33 et Bénévent, Vf. 35 (4). Ce dernier est le seul qui indique les clés; mais il n'en faut pas davantage pour être fixé sur la position des mélodies sur la portée (5).

La première de ces antiennes, celle qui ouvre la fonction, est une fort belle pièce du 11e mode, que nous reproduisons écrite en clé de do, comme l'est, dans le Graduel VI. 35, l'antienne latine correspondante :

(1) L'expression est jolie, bien qu'apparemment contradictoire dans les termes; le sens en est d'ailleurs parfaitement clair : il s'agit d'une récitation, et d'une récitation privée silencieuse.

(2) Nous avons déjà rencontré une fois ce qualificatif û'ambrosien à propos du répons Lavi pedes. Nous le trouvons de nouveau employé ici, et par deux fois, dans la rubrique que nous venons de citer et dans le titre que porte la fonction dont nous nous occupons actuellement, tant dans le Graduel de la Vaticane que dans le Missale Antiquum de Bénévent : « Officium in Parasceve seatndum ambrosianum ». Si le terme ne paraît aucunement justifié en ce qui concerne le répons Lavi pedes, absent de tous les témoins connus de la liturgie milanaise, nous nous réservons d'étudier plus loin dans quelle mesure peuvent être qualifiés d' « ambrosiens » les Offices bénéventains du Vendredi et du Samedi-Saint.

(3) La disposition de l'ordo de la Vaticane est ici certainement défectueuse, qui donne régulièrement : d'abord l'antienne grecque sans psaume, puis l'antienne latine avec son psaume, enfin le psaume grec tout seul. Il est clair que ce dernier accompagne normalement l'antienne grecque, comme le psaume latin l'antienne latine.

(4) On retrouve le même groupe d'antiennes dans le Missel plénier Vat. lat. 4770, mais uniquement sous la forme latine, et sans aucune notation.

(5) Exception faite du Missel VI. jj de Bénévent, le lecteur est ici en possession de tous les éléments qui nous ont servi à nous-même pour cette restitution, la reproduction des quatre autres manuscrits figurant, pour cette partie, à la fin du volume : planches 56-57, xm, xxv et xlii-xliii.

Comme pour le tropaire "Oxav ?ip <rcaupô>, nous croyons devoir adjoindre aux textes grecs corrects la forme très négligée sous laquelle ils figurent, en caractères latins, dans nos manuscrits. Ajoutons que les deux manuscrits fournissent, pour le grec, un texte à peu près identique. Néanmoins, les quelques variantes présentées par le Graduel VI. 40 relativement à celui de la Vaticane constituant autant de fautes, c'est toujours le texte de ce dernier que nous reproduisons ici.

g gjgjggji r

a % a a ■ — »-* a fr :

IIqotxuvoû- uev tov Traupov croi>, xal tov tu-tcov toô Traupoù aroy, xal ~où arauûoj- Oév-TOç

Proskynumen ton stauron su, ke ton ti-pon tu stau-ru su, ke to(u) stau-ro- thentos

TTtv ôu-va-piv. '0 f)sd;, ô Gsôç uou, Ttpdtj^eç.

tin di-namin. O theos, o theos mu, prokes.

Le développement apparemment disproportionné de la mélodie sur une seule syllabe est un trait assez peu grégorien ; il n'en a pas moins une saveur archaïque très prononcée ; le répertoire ambrosien en fait un usage très fréquent : dans le Gloria in excelsis et dans le Transitorium Te laudamus, pour n'en citer que deux exemples bien connus.

Chacune de nos antiennes grecques ayant été traduite en latin, c'est la mélodie même de l'original qui lui a été appliquée, dans la mesure où la chose était possible :

S— .ru , m-J — r7l=î=s=r~ *^-rvz ^-***tTu ^ ri»q mtt*-^

Adoramus crucem tu-am, et signum de cruce tu-a, et qui cru- ci- fixus

bs=*

'> a<A Ai

est virtu- tem. E u o u a e. Ps. Deus, Deus meus, respice.

A ne considérer ici que la longueur du texte latin, il semble même qu'on aurait pu ne pas s'écarter du tout de la mélodie originale. De fait, la version latine correspond exactement, incise par incise, syllabe par syllabe, au texte grec. Ce n'est pas là d'ailleurs l'effet du hasard ; et l'allure assez étrange de ce texte latin montre bien que le traducteur n'a recherché une correspondance aussi matérielle qu'en vue de l'adaptation mélodique. L'Adoration proclamée par notre antienne, s'adresse en effet, à un triple objet : la Croix du Seigneur, c'est-à-dire le bois lui-même sur lequel II souffrit; le Signe de cette Croix, c'est-à-dire tout symbole qui la représente. Les églises ne pouvant toutes posséder une relique de la vraie Croix, il était admis que les hommages des fidèles pouvaient aller à une image quelconque qui en tenait lieu; enfin le Crucifié; c'est à lui que va, en dernière analyse, l'Adoration elle-même (i). Le sens de ce texte est donc parfaitement clair et absolument orthodoxe. Ce qui l'est beaucoup moins, c'est son expression latine. A considérer en effet le texte grec, il semble

(i) « Fuerunt quidam qui volebant dicere se velle eamdem crucem adorare in qua Dominus crucifixus est. Utinam in omnibus ecclesiis haberetur, prœ caeteris merito veneraretur. Quamvis omnis ecclesia eam non possit habere, tamen non deest eis virtus sanctse crucis in eis crucibus quae ad similitudinem Dominicas crucis factœ sunt... » Amalaire, De Ecdesiasticis Officiis, l. i, c. XIV (P. £., t. CV, col. 1028); et de même le pseudo- Alcuin : « Quando hanc crucem adoramus, omne corpus nostrum hsereat terrae, et ipsum quem adoramus, quasi pendentem in ea mente cernamus, virtutemque quam accepit ex Dei Filio, ipsam adoramus. Prosternimur corpore ante crucem, mente ante Dominum : veneramus crucem per quam redempti sumus, et illum deprecamus qui redemit. Qui vero non possunt habere de ligno Domini, salva fide adorant illam quam habent. . . » De divinis Officiis, c. XVIII (P- L.y t. CI, col. 12 10). On pourra se reporter également à la XIIIe Catéchèse de S. Cyrille de Jérusalem (P. G., t. XXXIII, col. 773-777 et 820-821).

LA TRADITION BÉNÉVENTAINE. 311

que la traduction en soit si simple qu'elle s'imposait d'elle-même : Adoramus crucem tuam, ci signant crucis tuœ, et virtutem Crucifixi, avec ou sans inversion des deux derniers mots. Le seul inconvénient de cette traduction si naturelle, c'est que, si elle sauvegarde dans la première incise le nombre de syllabes de l'original, elle abrège respectivement d'une et de deux syllabes les deux dernières incises. Il n'y a certainement pas d'autre explication à chercher aux formes bizarres : et signum de cruce tua, et qui crucifixus est virtutem, toutes deux d'une latinité assez contestable.

L'intention du traducteur est donc bien évidente : même au prix de plusieurs incorrections, maintenir exactement la division de l'original, et, dans chaque incise, le même nombre de syllabes. Dans quel but? Evidemment en vue de l'adaptation musicale. Ce petit tour de force ne devait d'ailleurs pas être couronné de succès, car l'adaptation mélodique doit tenir compte, non seulement du nombre des syllabes, mais aussi de l'accentuation du texte. Or, si l'adoption matérielle de la mélodie grecque conduit à une solution très correcte pour la plus grande partie de l'antienne latine, on est contraint de l'abandonner vers la fin, pour éviter d'affecter au mot crucifixus une formule essentiellement dactylique. Il en est résulté pour l'adaptation au texte latin un remaniement de toute cette finale, auquel il est permis de préférer la mélodie si bien rythmée de l'original.

C'est à l'échec de ce premier essai qu'on doit vraisemblablement d'avoir, pour les deux autres antiennes, une traduction correcte, toute simple, mais où le souci du parallélisme n'a plus mis à l'épreuve le traducteur.

La seconde de nos antiennes est du IVe mode, très pure aussi comme modalité :

S g ■ ■ ■ •— Pi — g — Kr* **< %#A it^— i i i i ■ ■ S ■ ■ ■ ^« ^

Tôv oraupôv <to'j 7rpo<7xuvoù-p<.sv, Kû- pi- e, xai T7}V àyî- av aou àvàaxaatv ooljâ- Ço-

Ton stauron su proskynumen, Ky- ri- e, ke tin agi- an su anastasin doxa- zo-

"itrra-

ptev SsÛte, 7iâvr£ç, 7ipocrxu-vw- jjisv ttjv toÙ Xpiaxoù à-vàoTaa-iv. AÎVEITS aÙTOV.

me; deute, pantes, prosky-nu-men tin tu Xpistu ana-stasin. Enite auton.

Ici encore, la transposition musicale a pu se faire, à peu de chose près, du grec en latin :

* g g^^^^^ NT*"!*» %#A ■ I —S ■=^3 ■ i ■ j « 3 ■ ■ ■ ■, 1

Crucem tu-am ado-ramus, Do- mi- ne, et sanctam resurrecti-onem tu-am glori- fi-

rIVr

ca- mus; veni-te gentes ado-re-mus Christi resurrecti- onem. E u o u a e. Ps. Laudate Dftm.

Adaptation quelque peu inférieure a l'original toutefois, dans la mesure même où le compositeur s'est écarté de son modèle. On ne voit pas très bien, en effet, pourquoi, au début de la deuxième incise, il n'a pas conservé la clivis dont le fa naturel constituait une transition si ferme après la cadence sur la — corde récitative de la deuxième incise comme de la première, — avec le si naturel bien accusé, après comme avant. La mélodie latine n'est certainement pas améliorée par cette réduction de la clivis à un simple mi.

En second lieu, on ne voit pas non plus la raison qui a porté l'adaptateur à modifier comme il l'a fait l'incise venite 'génies; il aurait pu suivre de beaucoup plus près, semble-t-il, son modèle, sans que l'antienne en souffrît, bien au contraire; comme ceci par exemple:

venite gentes adoremus Christi resurrecti- onem.

La troisième antienne, sensiblement plus ornée que les précédentes, est du IIe mode comme la première; c'est la même psalmodie qui l'accompagne :

£ . s v^v. . ^vt^3 ■ > ■% /^tJ ' ** J *« f^"\ mu

Al-VOÙu.Év (7£, Xpi-CTTÉ, XOH, Û|X- VoXo-VOUf/iv <7S, 5-Tl O'.- à ~Q\> TZZ'J-

E-numen se, Chri-ste, ke ym-nolo-gumen se, o-ti di- a tu stau-

H*~âi ■%>

pou sçriyopaTaç tov xot-jjlov.

ru exigorasas ton cosmon.

"Aitots tcô Kupio).

Asate to kyrio.

A part la troisième incise, plus brève de deux syllabes que dans l'original, c'est encore à très peu de chose près la même mélodie qui a été appliquée au texte latin :

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tt$

Laudamus te, Chri-ste, et hymnum di-ci-mus ti- bi, qui- a per

cru-

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