‹ Paléographie musicale (volume 2)Chapitre 118 sur 157 · SUBIACO · texte numérisé non relu

SUBIACO

GÉLASIENS

Hadrien (Supplément)

Lectionnaires

Antiphonaires

Rome, Vat. lat. 4770

Paris, B. N. n. a. 1669

(Farfa)

Rome, Vat. lat. 6082

(Rome, Vat. lat. 10673)

Rome, Vat. Ottob. 576

(Rome. Vat. Barb. 603)

Cantemus Vinea Attende Sicut cervus

Domine audivi

Commovisti

Cantemus

Vinea

Benedictiones

Sicut cervus

Domine audivi Commovisti Qui confidunt Cantemus Qui seminant Qui régis Vinea Jubilate Ad te levavi Attende Benedictiones Sicut cervus

Domine audivi Commovisti Qui confidunt 1 antemus Qui seminant De profundis Qui régis Jubilate Vinea

Ad te levavi Cantemus (bis) Attende Sicut cervus

(i) Précisons tout de suite que nous n'avons fait figurer dans ce tableau que les traits romains traditionnels. Nous nous réservons d'étudier ensuite la question des traits « ambrosiens », insérés un peu au hasard au cours de la fonction dans trois de nos manuscrits (pp. 340-341), et dont nous avons figuré les incipits e; caractères gras, pour éviter toute confusion avec les traits romains correspondants.

LA TRADITION BÉNÉVENTAINE. 357

Comme on le voit, la tradition manuscrite se ramène ici à quatre types différents, dont deux ne sont d'ailleurs représentés que par un seul manuscrit : le Missale Antiquum VI. )) de Bénévent, et le Missel de Subiaco, Vat. lat. 4770. En fait, tous les autres se rattachent, soit au type gélasien — pour désigner ce groupe sous le nom des documents les plus anciens où nous le trouvions représenté, — soit au type bénéventain.

La série des traits propres au Samedi-Saint, telle qu'on la trouve uniformément attestée dans tous les manuscrits anciens, Sacramentaires gélasiens, Supplément du Sacramentaire d'Hadrien, Lectionnaires, se retrouve telle quelle dans la plupart des Graduels ou Missels pléniers, notamment, en ce qui nous concerne, dans nos trois manuscrits cassiniens — Mont-Cassin, 546, Rome, Vat. lat. 6082 et Rome, Vat. Ottob. 576, — dans le Graduel de Gubbio, Paris, B. N. n. a. 1669, et même dans un manuscrit bénéventain, le Graduel VI. 35.

A cette liste il faut ajouter deux autres manuscrits : le Graduel Bénévent, VI. 34, et le Missel de Caiazzo, Rome, Barb. 603, qui donnent exactement la même série, mais avec inversion des deux traits Vinea et Attende. Cette particularité, qui se rencontre dans un certain nombre de manuscrits anciens (1), est facile à expliquer. Certains scribes auront été surpris par le fait que ces cantiques n'étaient pas rangés dans l'ordre même des Livres de la Bible auxquels ils étaient empruntés. Pour rétablir l'ordre qu'ils considéraient comme seul correct, ils auront cru bien faire en transportant avant le cantique d'Isaie celui du Deutéronome. Mais il suffit de se reporter au tableau de la page 342 pour constater qu'aucun critère de cette nature n'a présidé à l'organisation de la liste gélasienne.

Bref, dans l'ensemble, la tradition romaine ne connaît, pour le Samedi-Saint, que quatre traits : le Cantemus, le Vinea et Y Attende, qui sont respectivement les s< cantiques » des trois leçons de l'Exode, d'Isaïe et du Deutéronome; et le Sicut cervus, qui n'est pas à proprement parler le cantique d'une leçon, mais dont l'exécution, pendant la Procession aux Fonts, suit cependant la dernière leçon; c'est à ce titre qu'il a droit à entrer ici en ligne de compte.

De la série romaine des quatre traits traditionnels, figurée dans la première colonne du tableau précédent, il faut logiquement passer à la liste bénéventaine figurée dans la troisième colonne. Comme on peut l'observer, cette dernière comprend seulement onze traits; la raison en est que l'avant-dernière leçon est prolongée, non har un trait, mais par les Benedietiones, qui s'enchaînent normalement, comme aux Samedis des Quatre-Temps, avec la leçon Angélus Domini. C'est d'ailleurs à cette même liste — celle qui figure dans la troisième colonne — que se rattachent uniformément tous les manuscrits bénéventains à douze leçons; il est facile de le démontrer en passant brièvement en revue les différents témoins du groupe.

Comme pour les leçons, c'est encore ici le Graduel VI. }8 de Bénévent qui fournit seul intégralement la liste-type; les autres s'y rattachent tous, malgré certaines irrégularités dont il est aisé de rendre compte.

(1) Cf. X Anliphonale Missarum Sextuplex, Bruxelles, Vromant 1935, n. 79» PP- 96-99 et pp. lx LXI.

C'est ainsi que le Graduel VI. 40 ne mentionne pas, au début de la liste, le Domine audivi. Suppression bien compréhensible, si l'on observe (p. 340) que le VI. 38 transcrit à la suite le Domine audivi romain et le Domine audivi « ambrosien ». Avec quelque raison, le scribe du VI. 40 a jugé inutile cette superfétation : il n'y avait aucune utilité à répéter coup sur coup le même texte sur deux mélodies différentes ; et comme la première appartenait déjà à la liturgie du Vendredi-Saint, c'est uniquement la seconde, seule intégralement notée à cette place, que le copiste aura estimé devoir retenir pour le Samedi. Il n'y a donc pas, dans le VI. 40, absence du trait Domine audivi, mais seulement adoption de la version bénéventaine de cette pièce, préférablement à la mélodie romaine, déjà utilisée la veille. — En outre, comme on peut l'observer (p. 341), le VI. 40 ne mentionne pas explicitement les Benedictiones après la leçon de Daniel ; mais celles-ci sont implicitement contenues dans le titre Angélus Domini de cette onzième leçon.

En traitant de la série des lectures, nous avons fait observer (p. 350) qu'il manquait au Graduel VI. 39 une leçon, Dixit Jeremias : Surgite,tt le trait qui normalement l'accompagne. Il n'y a pas lieu de revenir ici sur cette omission purement matérielle, qui réduit à onze la liste des pièces de chant de la Vigile pascale dans le Graduel VI. 39. C'est entre les deux traits Cantemus et Qui régis que se situe en fait le trait Qui seminant, omis ici par inadvertance.

Quant au Graduel de la Vaticane, qui nous a retenu assez longuement (pp. 346-347) en raison de son désordre, il se ramène, lui aussi, à la liste bénéventaine figurée dans la troisième colonne, si l'on tient compte de ce fait que les incipits de trois leçons — la deuxième, la troisième et la quatrième — y ont été omis. Avec eux ont aussi disparu les incipits des deux traits Commovisti et Qui confidunt, qui suivaient respectivement les deux premières d'entre elles. Quant au Cantemus, qui s'enchaînait normalement avec la quatrième leçon, il a bien été reproduit dans le manuscrit — intégralement noté, il était difficile de l'oublier, — mais seulement après les deux Sicut cervus, qui ne sont pas ici à leur place, mais auraient dû être transcrits tout à la fin de la série, après YExsultet et l'incipit de la leçon Hœc est hereditas. Tel qu'il est, le Graduel Vat. lat. 10673 se ramène donc très simplement au même type que le VI. 38.

Enfin, bien qu'ils ne contiennent qu'une faible partie de la fonction, on ne saurait douter que les fragments de Farfa appartiennent bien, eux aussi, au même groupe.

Bref, si les deux Graduels VI. 34 et VI. 35 de Bénévent ne mentionnent au Samedi- Saint que les quatre traits propres à cette fonction — sans aucune allusion d'ailleurs aux leçons elles-mêmes ou à d'autres traits, — nous voyons que tout le groupe bénéventain à douze leçons se rattache, en ce qui concerne les pièces de chant, à une même série comprenant onze traits et les Benedictiones, celle-là même que nous avons figurée dans la troisième colonne, et qui n'est demeurée intacte que dans le Graduel VI. 38.

La dépendance du Missel de Subiaco vis-à-vis de la tradition bénéventaine ne saurait faire le moindre doute. Si elle est déjà assez marquée en ce qui concerne les lectures, le parallélisme à peu près parfait que l'on constate dans la série des traits rend cette parenté

LA TRADITION BÉNEVENTAINE. 359

évidente. Tout au plus pourrait-on se demander laquelle, des deux listes de Bénévent et de Subiaco, a été influencée par l'autre. Les irrégularités de la seconde suffisent à prouver que c'est elle qui copie en la déformant la liste bénéventaine. Il est anormal, en effet, de voir le trait Cantemus figurer deux fois dans cette liste ; et il n'est pas moins anormal — nous y avons déjà insisté — de voir la leçon d'Habacuc suivie du trait psalmique Qui régis, tandis que le trait d'Habacuc Domine audivi suit la première leçon, tirée de la Genèse. Il est tout aussi irrégulier que le trait Cantemus — seconde édition — suive la leçon Seripsit Moyses du Deutéronome, tandis que cette leçon introduit normalement le cantique Attende, repoussé ici d'un degré, et qui vient conclure d'une manière assez peu logique la leçon Audi Israël, avec laquelle il n'a rien de commun.

De la même manière, il est aisé de voir que la liste des six leçons, et aussi des six pièces de chant attestées par le Missale Antiquum de Bénévent, n'est qu'une réduction de la liste bénéventaine traditionnelle. Les deux premières et les deux dernières pièces de la liste des traits sont particulièrement caractéristiques à cet égard.

Comme nous y avons déjà fait allusion, quelques-uns au moins de nos manuscrits bénéventains insèrent dans la série des pièces de la Vigile pascale un certain nombre de traits qualifiés d'« ambrosiens », et qui constituent autant de doublets avec les traits romains correspondants, encore que leurs mélodies soient spécifiquement différentes (i).

Au nombre de quatre, ces traits ont été composés en caractères gras dans l'ordo de nos trois premiers manuscrits (pp. 340-341), les seuls où ils figurent en fait.

Le Graduel VI. 40, on le voit, ne donne pas de trait romain après la première leçon, mais seulement le Domine audivi bénéventain; quant aux trois autres, le Cantabo, Y Attende et le Sicut cervus, ils ont été groupés ensemble, entre Y Attende romain et la leçon de Daniel.

Les quatre pièces se retrouvent dans le Graduel VI. 38, mais à des places quelque peu différentes : le Domine audivi vers le début de la fonction, après le trait romain correspondant; le Cantabo, entre le trait Ad te levavi et la leçon Seripsit Moyses; Y Attende et le Sicut cervus enfin, de nouveau groupés, mais après le Sicut cervus romain.

Quant au Graduel Vat. lat. 10673, dont nous avons déjà signalé l'organisation anormale, il n'a conservé, dans son état actuel, que le Sicut cervus, vers le début de la fonction, et aussitôt avant le trait romain correspondant.

Lorsqu'on examine parallèlement le témoignage intégral de ces différents manuscrits, on ne peut pas ne pas être frappé par le désaccord qui règne entre eux relativement à l'affectation de ces quelques pièces. Tandis que, dans chacun d'eux, il est facile de reconnaître le canon romano-bénéventain des douze leçons et des pièces de chant correspondantes, les traits bénéventains apparaissent tout de suite, au contraire, comme des pièces en surnombre, et pour lesquelles aucune place n'est prévue, dans cette fonction complète en elle-même. Aussi bien, on s'est contenté, pour les conserver, de les insérer

(1) Une fois de plus nous nous réservons d'étudier à part ce qualificatif d' « ambrosien », qui se présente à plusieurs reprises dans nos manuscrits bénéventains, tantôt avec une certaine apparence de raison, plus souvent d'une façon totalement injustifiée; c'est le cas notamment pour la série des traits dont nous nous occupons ici.

ici et là, un peu au hasard, et sans se préoccuper de savoir si leur présence répondait ou non à un besoin. C'est ainsi que, dans le VI. 40, on peut voir les trois derniers traits bénéventains groupés après Y Attende romain : quatre traits coup sur coup, sans l'interposition d'aucune leçon, ce n'est évidemment pas très normal; on en trouve également trois de suite dans le VI. 38, sans parler du Cantabo, transcrit aussitôt après Y Ad te tevavi, non plus que du doublet constitué par les deux Domine audivi. Il est peu probable, d'ailleurs, que, dans la pratique, ces pièces aient toutes été exécutées à la place même qu'elles occupent dans nos Graduels. En tout cas, on le voit, cette place diffère assez notablement, selon les manuscrits où elles ont été conservées.

Peu importe, d'ailleurs, de notre point de vue, la question d'utilisation, dans la discipline postérieure représentée par ces ordos mixtes. Il suffit d'avoir mis en évidence que ceux-ci résultent de la compilation assez arbitraire de deux ordos indépendants, dont la composition est parfaitement claire : l'ordo romano-bénéventain à douze leçons et douze traits que nous avons précédemment étudié, et l'ordo bénéventain proprement dit, dont nous ne connaissons d'une manière précise que les pièces de chant : les quatre traits auxquels nous venons de faire allusion. Ce sont eux qu'il convient maintenant d'étudier de plus près (1).

Les traits bénéventains. — En fait, nous sommes donc ici en présence de quatre traits « ambrosiens », dont les trois premiers — le Domine audivi, le Cantabo et Y Attende — ne nous sont conservés que par les deux Graduels VI. 38 et VI. 40 de Bénévent, tandis que le Sieut cervus est attesté en outre par le Graduel lat. io6j) de la Vaticane.

Tout spontanément, on est tenté de rapprocher des quatre traits romains traditionnels cette série des quatre traits bénéventains du Samedi-Saint. Et cependant, le parallélisme n'est pas aussi précis qu'on pourrait le croire au premier abord. Si les trois derniers traits bénéventains, Cantabo, Attende et Sieut cervus, correspondent bien, en effet, au Vinea, à Y Attende et au Sieut cervus romain, le Domine audivi répond, lui, au trait de même incipit qui, dans la liturgie romaine, appartient à l'Office du Vendredi-Saint; par contre, le Cantemus, premier des quatre traits romains du Samedi-Saint, n'a pas d'équivalent dans la liste bénéventaine. Quelle est la raison de cette divergence? La seule explication logique que l'on puisse présenter, c'est que la leçon Vigilia matutina

(1) On le voit, les ternies ont ici leur importance, et sont choisis à dessein pour qu'aucune confusion ne puisse naître de leur emploi. Comme nous l'avons déjà noté à maintes reprises, les manuscrits bénéventains qui nous ont été conservés apparaissent en général comme une compilation ou un compromis entre les deux usages romain et bénéventain. Mais il arrive parfois — et c'est le cas ici — que, même dans ce qu'ils ont de plus romain, les manuscrits bénéventains se présentent avec des notes qui leur sont tout à fait propres, et qui les distinguent de tous les autres : ainsi, pour ce qui concerne les douze leçons gélasiennes, l'ordre de celles-ci, ou bien le changement de quelqu'un des textes; et surtout l'affectation à ces leçons d'une série de traits, appartenant sans doute bien tous au répertoire grégorien le plus traditionnel, mais dont la plupart ne figurent au Samedi-Saint que dans les seuls manuscrits de l'Italie du Sud, ou exceptionnellement dans les documents influencés par eux. C'est cette organisation particulière d'un ordo bénéventain, entièrement romain quant à ses éléments, que nous appelons romano-bénéventaine, en lui opposant la tradition bénéventaine tout court, c'est-à-dire l'ancienne liturgie locale. En fait, il y a donc pour nous une opposition aussi radicale entre les qualificatifs de bénéventain et de roma?io-bénéventain qu'entre les qualificatifs de bénéventain et de romain.

LA TRADITION BENÉVENTAINE. 361

— qui introduit le Cantemus — ne devait pas faire partie des leçons du Samedi-Saint dans l'ancienne liturgie benéventaine, tandis qu'on y voyait probablement figurer la leçon d'Habacuc Omis quoi vidit Habaeuc, attestée actuellement par le seul Missel de Subiaco, dont nous avons maintes fois signalé la dépendance vis-à-vis de la tradition benéventaine. Ainsi, on rendrait compte d'une manière satisfaisante de la substitution du cantique d'Habacuc au cantique de l'Exode. L'étude plus attentive des mélodies, et même des textes, nous montrera d'ailleurs que, même dans cette hypothèse, il ne serait pas légitime de conclure au caractère primitif du Domine audivi bénéventain, qui ne fait certainement pas partie du même groupe de compositions que les trois autres traits. On serait ainsi amené à penser que la leçon d'Habacuc elle-même devait être d'institution postérieure dans l'ancienne liturgie de Bénévent.

Mais, avant de légitimer ces conclusions, il importe tout d'abord de présenter ces quatre pièces, qui constituent autant de témoins très intéressants de l'ancien répertoire mélodique bénéventain. La restitution en est d'ailleurs des plus facile, tant en raison du caractère très diastématique des deux Graduels VI. 38 et VI. 40, que de la répétition des mêmes formules, très utile de notre point de vue, puisqu'elle permet au besoin de remédier à certaines imprécisions d'écriture.

Ce qui caractérise, en effet, ces traits, c'est l'uniformité de leur composition; tous les versets y sont traités de la même manière, et rappellent plutôt par la régularité de leur adaptation une psalmodie ornée, ou bien une série de versets de répons construits sur une formule-type. Tout au plus les deux premiers, le Domine audivi et le Cantabo, offrent-ils cette particularité que le verset initial se voit doté, lui, d'une formule mélodique propre.

Pour mettre en évidence cette régularité de la composition, nous avons cru préférable de présenter chacun de nos traits sous la forme d'un tableau où apparaissent clairement les règles d'adaptation. Voici donc, sous cette forme schématique (pp. 362-363), le premier, le Domine audivi, tel qu'on le trouve dans les deux Graduels VI. 38 et VI. 40, sans aucune variante, sinon dans le groupement de quelques neumes, assez rares d'ailleurs (1).

Comme on peut le constater, l'incipit du premier verset, seul de son espèce, est absolument identique à celui du trait romain correspondant, ce qui, par le fait même, fixe avec la plus grande certitude la place de la mélodie sur l'échelle. Pour ce qui concerne les autres versets, nous sommes loin de la liberté et de la souplesse avec lesquelles les formules sont utilisées dans la composition des traits romains : on ne saurait songer à retrouver chez ceux-ci l'uniformité parfaite qui nous a permis de dresser ici un schéma aussi précis, où rien n'est laissé à l'inspiration du compositeur, sinon la série des punctums et des podatus affectés, dans chaque demi-verset, aux syllabes en nombre variable qui n'appartiennent ni à l'intonation ni à la cadence. Tout au plus peut-on signaler, avec certaines irrégularités, quelques particularités des règles d'adaptation.

(1) Il n'y en a qu'une seule à signaler pour le texte : au v. 4, le VI. 40 donne patribus, mais avec les deux seuls neumes correspondant à la leçon tribus du VI. j8.

Paléographie XIV. 46

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