SE
vi- sus in par-; :tes
angustos
mode-
Partim ore..
Alie collecujus nec se-
ut cereus iste in honore nominis tu
beati
imperato -
cum omni exer-
'vivit
quan-'ti- bus ice-
;par- vi- ;ta-
vér- ;sat in pecto-:re
tem- po- :rum:vi- : :ce
ber- na po- su-e- irint
ra- ta :de- ; terse-irint
pau-:lu- ;lum :pen-
nis
xum ;mascu-:li vi-o- lant
Vir- .go |Ma- n- : la
a- ;vit :E- : gypti-os
con- ;se- ;'cra-| tus
ti- nus :in- : ve-ni-at
Pau-:!i
iposto.li
ris :no- istri il-
tu
iet |il-
rum
re-
;um :tu-
gnatlDe-
:um
lus '
LA TRADITION BENEVENTAINE.
vi- ri- bus
Sta- tim proad la- bo
le qui
.lans:
îngen-
nec fi-
di- ta-' Nox in
su- pei •
lui-ma-
per o- Palkogkai'Hie XIV.
pre-
ve- :cil-
ctum
vit qua
e :fo-
go ;pe-
E- ibre ter- re-
pe- jrit
:os !nis
dénis lumi
di-
is :fa-
mi-a eter-
sed
de-tri-
a- pis
(nanti-
ra
ter
:bus
;te-
du-
icel-
Ide
vit
:xit
lit
Sor-
tis
ge-
ctar
destru-
unt
vir-
:ca-
igo
:stiper-
jclu-
:ta-
man-
le-sti-
fi- cina-ri-
jun-
:gun-:
ens bus
per- :mi-
sesce-
:vea-
:dit
idunt
tetn sit
tur
ret :tur
perfru-
ter-
•lar-
gi-
ilo-
Amen.
Ce second Exsultet consiste tout simplement en un récitatif sur do — la clé ne semble guère douteuse, — muni, exactement comme le premier, de tout un système de formules : d'intonation, de flexe, de médiante et de finale.
Tout d'abord la formule d'intonation B, qui porte, soit sur trois syllabes, soit seulement sur deux, selon que la cadence précédente se terminait sur la ou sur sol; c'est-à-dire — nous le verrons dans un instant, — suivant qu'il s'agit d'une reprise après la cadence finale J, ou seulement après la médiante F : la question d'accentuation n'entre pas ici en ligne de compte. A cette règle, qui est très scrupuleusement observée, on ne trouve qu'une seule exception, au début de l'incise quam in substantiam (4e ligne), qui devrait repartir sur le la. puisque la cadence précédente est la médiante sur sol. Mais cette unique exception n'infirme en aucune manière la règle générale.
Avant d'atteindre la formule F de médiante, le compositeur use fréquemment d'une cadence sur si de la forme D, qui joue en somme le rôle de flexe (1).
(1) Dans cette formule de flexe, la correspondance entre le podatus et le dernier accent est constante, et d'ailleurs toute naturelle; comme aussi le repos sur le si, simple ou redoublé, selon que la cadence est spondaïque ou dactylique. La raison de l'emploi d'un seul si on de deux si avant l'accent n'est pas aussi évidente. Est-on ici en présence d'une cadence à deux accents, ou bien seulement à un accent?
Il n'y a aucune difficulté pour les cas où le dernier accent est précédé d'un spondée : l'avant-dernier accent est sur do, et la syllabe non accentuée qui suit, sur si.
Le cas du dactyle est beaucoup moins clair. On en trouve ici treize exemples, sur lesquels notre manuscrit est lui-même divisé. Cinq fois le podatus d'accent n'y est précédé que d'un seul si :
sub-
jé-
cta
sunt
hô- : mi-
ni
su-
spen-
sis
în-
si- :
durit
su- a-vi-
tâ-
tis
ac-
cén- :
sus
qui-
te
con-
ces- i
sa
fa-mu-
rum
tu-
rum
La formule est donc considérée ici comme cadence à un accent avec une note de préparation. Mais, les huit autres fois, elle est traitée en cadence à deux accents, avec les deux si correspondant aux deux syllabes non accentuées :
mi-
: râ-
bi-
lis
pis
tus
non
quâs-
sat
: nes-
en
oc-
ca-
sum
re-
: grés-
sus
ab
fe-
ris
fâ-
mu-
tii-
con-
: ce-
de
ctô-
ri-
am
sacri-
: fl-
um
lâu-
dis
: Spf-
ri-
■ tu
Sân-
cto
Il est juste de dire que, dans le sixième cas de ce second groupe, le si final de concède a été changé en do, par le scribe lui-même probablement. Si l'on néglige ce cas, qui peut être revendiqué par les deux partis, il reste que cinq fois cette formule de flexe est traitée comme cadence à un accent et une note de préparation, et sept fois comme cadence à deux accents.
On pourrait penser que cette variété de traitement est due à ce que le compositeur tenait compte de la coupure des mots. Mais, comme on peut le constater, si le premier groupe comprend uniformément des cursus, le second est divisé en un nombre égal de cursus et de cadences dactylo-spondaïques.