‹ Paléographie musicale (volume 2)Chapitre 131 sur 157 · LA TRADITION BENEVEN TAINE · texte numérisé non relu

LA TRADITION BENEVEN TAINE

Après avoir repris la récitation sur do, la mélodie se repose normalement une première fois sur la cadence F, qui fait fonction de médiante :

fm \

Oui li-cet di-vi- sus in partes

Il suffit de chanter cette cadence pour reconnaître qu'elle est calquée sur un cursus planus, auquel ont été adaptées toute une série de cadences qui ne sont pas toutes des cursus, comme c'est la règle en pareil cas :

Cursus planus musical.

Cursus planus.

Cursus velox.

Cadence dactylo-spondaïque.

Cadence dispondàique.

Cursus trispondaïque.

Telle est du moins la forme spondaïque de ce cursus musical qui, en cas de finale dactylique, se transforme en un cursus tardus musical, par la décomposition de la clivis d'accent, dont la seconde note est reportée sur la pénultième brève (diérèse), et se voit adjoindre un sol supplémentaire (épenthcse), qui prépare très heureusement le repos de la cadence sur le sol final :

sus

in

pâr-

tes

Vir-

go

Ma-

et

corpo-

ris

par-

tâ-

te

quân-

ti -

bus

cé-

ris

tém-

po-

rum

ce

pâu-

lu-

lum

pén-

nis

Ff-

um

tû-

um

et

ré-

gnat

Dé-

us

imperatô-

ris

nô-

stri

tû-

con-

se-

crâ-

tus

exér-

tu

rum

Cursus tardus.

Cursus tardu.

• musical.

vér- :sat

in ipé- cto-

re

bér- na

po-sû- ie-

rint

mode-

râ- ta

de-;tér-;se-

rint

expoli-

a- ;vit

JE-gy- ipti-

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