LA TRADITION BENEVEN TAINE
Après avoir repris la récitation sur do, la mélodie se repose normalement une première fois sur la cadence F, qui fait fonction de médiante :
fm \
Oui li-cet di-vi- sus in partes
Il suffit de chanter cette cadence pour reconnaître qu'elle est calquée sur un cursus planus, auquel ont été adaptées toute une série de cadences qui ne sont pas toutes des cursus, comme c'est la règle en pareil cas :
Cursus planus musical.
Cursus planus.
Cursus velox.
Cadence dactylo-spondaïque.
Cadence dispondàique.
Cursus trispondaïque.
Telle est du moins la forme spondaïque de ce cursus musical qui, en cas de finale dactylique, se transforme en un cursus tardus musical, par la décomposition de la clivis d'accent, dont la seconde note est reportée sur la pénultième brève (diérèse), et se voit adjoindre un sol supplémentaire (épenthcse), qui prépare très heureusement le repos de la cadence sur le sol final :
sus
in
pâr-
tes
Vir-
go
Ma-
et
corpo-
ris
par-
tâ-
te
quân-
ti -
bus
cé-
ris
tém-
po-
rum
ce
pâu-
lu-
lum
pén-
nis
Ff-
um
tû-
um
et
ré-
gnat
Dé-
us
imperatô-
ris
nô-
stri
tû-
con-
se-
crâ-
tus
exér-
tu
rum
Cursus tardus.
Cursus tardu.
• musical.
vér- :sat
in ipé- cto-
re
bér- na
po-sû- ie-
rint
mode-
râ- ta
de-;tér-;se-
rint
expoli-
a- ;vit
JE-gy- ipti-