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Formules contractée.
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nox
Nous retrouvons ici la même distinction que pour les cadences spondaïques : forme normale et forme contractée.
La première dérive tout simplement de la cadence spondaïque par diérèse : le torculus d'accent se divisant, et abandonnant sa dernière note à la pénultième brève; autrement dit, le cursus planus mélodique se transforme en cursus tardas auquel sont donc affectées automatiquement les six dernières syllabes de toutes les cadences dactyliques.
Dans les trois premiers cas, seuls réguliers au sens strict, nous voyons trois cadences en cursus tardus adaptées normalement au cursus musical correspondant, où le si initial correspond toujours au premier accent. Dans la cadence Levitârum nûmerum, le premier accent est sur le groupe orné. Peut-être est-ce en partie pour éviter d'affecter à une syllabe non accentuée le si initial isolé, que le compositeur l'a doté ici d'un podatus.
Les trois dernières cadences correspondent, comme dans le cas de la finale spondaïque, à des textes trop brefs : cinq syllabes alors qu'il en faudrait six pour l'adaptation au cursus tardus mélodique. La solution adoptée ici est la même que pour le cursus planus : fusion des deux premiers groupes. Dans la dernière d'entre elles, qui est en même temps un début de phrase, on constate en outre la fusion avec ce même groupe de la formule d'intonation fa-sol-si, dont nous aurons à reparler ultérieurement. Mais il nous faut tout d'abord épuiser l'étude de ces cadences moyennes de notre Exsultet, en présentant les quelques cas de formules suspensives sur la, dont le début au moins est assez semblable à celui des cadences sur fa dont nous venons d'examiner les différentes variétés.
Le groupe le plus important de ces cadences sur la est constitué par six incises spondaïques :
(ni
ï la |
no-
strum
Je"
sum
Chri-
stum
Spi'-ri-
tus
Sân-
cti
Dé-
us
invisf-bi-
lem
Dé-
um
Pà-
trem
ae-
tér-
no
Pâ-
tri
Chri-
sto
cre-
dén-
tes
Nf-
hil
nim
nô-
bis
Sous sa forme dactylique, il n'existe que deux cadences de ce type; encore la première seule est-elle régulière :
O cér-
te
Vére quia di-
te
-Vî
ne-