Le groupe (r
Nous avons reconnu les difficultés présentées séparément par la lecture des lettres t et r. Le voisinage de ces deux lettres crée un obstacle nouveau résultant de l'emploi de la ligature qui unit les deux lettres pour n'en faire qu'un tout. Comme ['r et le / comportent normalement une ligature avec la lettre qui les suit, cette ligature existe donc de toutes façons, lorsque les lettres r et / sont voisines, unissant soit le / à IV. soit IV au /.
Dans l'un des exemples cités plus haut {fig. 7. 4) nous avons pu voir un cas de ligature ri dans le mot morte) nous n'y revenons pas. La lecture du groupe //• est plus difficile, d'autant qu'il n'existe jamais seul : toujours il est suivi d'une voyelle unie à IV au moyen d'une ligature. Voici, par exemple {fig. 10, 1 et 2). les groupes ira. iro :
ofte crfo çtfy,
tra tro tri
Fig. 10
Lorsque c'est un / qui termine le groupe, la disposition est la même, mais f r se termine en ri : c'est le dernier et le plus original des exemples figurés ci-dessus {fig. 10. }). On aurait eu probablement quelque peine à le déchiffrer à la première lecture ; mais après l'analyse qui vient d'être faite, il ne sera pas difficile d'en retrouver les éléments constitutifs; c'est ainsi qu'on lira aisément {fig. 11) les mots : tre.v. tractus, introitus et tnbus.
très tractus introitus tribus
Fie', r i