V. D. aeterne Deus
Paléographie. V.
Quamvis enim illius sublimis angelicae substantiae sit habitatio semper in cœlis tuorum tamen fidelium praesumit affectus
pro tuas reverentia potestatis 24*
Bobbio (Suite)
omnium societaîe sancforum
ipsa fides quae illos tibi fecit
amicos
esse pro nobis apud te faciat
advocatos.
lllorum corona, nostra sit venia
imitatio nos faciat esse sina pœna,
illorum oratio salutem nobis
conférât sempitemam
per Christum Dominum nostrum
Léonien (Suite) per haec piae devotionis officia quoddam retinere pignus in terris
adstantium in conspectu tuo jugiter ministrorum
Pamelius (Suite) per haec piae devotionis officia quoddam retinere pignus in terris
adstantium in conspectu tuo jugiter ministrorum
Per Christ.
Si l'on voit bien comment la Préface grégorienne pourrait être dépendante du Léonien ou d'une source analogue, il faut reconnaître que le Bobiensis vient d'ailleurs.
Mais voici, sans sortir de la messe de saint Michel, qui fait mieux toucher du doigt le problème. Ce sont encore des Préfaces. Il y en a quatre autres dans le Léonien, mais nous ne leur connaissons de rapport avec aucun autre Sacramentaire, non plus que pour un texte différent de tous ceux-là, que nous a conservé le Codex Aîdilium /// de la bibliothèque Laurentienne, f° i6r°. Aussi n'avons-nous pas à les confronter ici.
La confrontation porte seulement sur le Léonien, l'Ambrosien & le Grégorien. Nous avons déjà parlé de la Préface ambrosienne, à propos de son templum hoc. C'est la Préface grégorienne mise en regard, qui maintenant occupe sa place dans le Missel de Milan. Or quelle est de ces deux la plus ancienne, & que sont-elles par rapport à la Collecte léonienne ?
Léonien (Muratori, 407.)