‹ Paléontologie animaleChapitre 68 sur 75 · EM THÉORIE DE L'ÉVOLUTION · texte numérisé non relu

EM THÉORIE DE L'ÉVOLUTION

‘culteur finit par obtenir, au bout d'un temps plus ou moins long, après un nombre de générations plus ou moins grand, des individus présentant, très exagéré, le caractère originel. 11 possède alors une variélé de l'espèce primitive.

| Les qualités qui caractérisent cette variélé sont même parfois telle- $ ment fixées par la transmission qui s’en est faite hérédilairement de + génération en génération, que la variélé, devenue très différente de l'espèce dont elle provient, ne peut plus fournir de graine si on la croise 1 avec elle. On peut dire, dans ce cas, que la variété est devenue une véritable espèce, au sens où les fixistes ? entendent ce mot.

Nous aurions pu prendre notre exemple parmi les animaux : la conclusion eût été la même. On sait, en effet, que, de sélection en sélection, les éleveurs finissent par modifier complètement une race. C’est ainsi que l’on est parvenu à créer des races de mouton à grande laine, des races bovines de travail, des races de chevaux de trait ou de course, etc.

Sélection naturelle. — Or, cette sélection que l'homme pratique artificiellement, pour la satisfaction de ses besoins ou de ses caprices, s’accomplit naturellement sous l'influence de la lutte pour la vie et de la concurrence vitale.

d'hurt LR:

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