‹ Paléontologie animaleChapitre 69 sur 75 · LS · texte numérisé non relu

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“4 Tout être vivant soutient, en effet, une lutte de tous les instants À contre les causes de destruction, parmi lesquelles il faut compter les L conditions extérieures et les ennemis qu'il peut avoir. Il est certain, x par exemple, qu'un froid trop vif ou une chaleur trop intense peuvent 2. être nuisibles à beaucoup d’être vivants; il est certain, aussi, que les * herbivores ont tout à redouter des carnivores; mais où la lutte est à particulièrement ardente, c’est entre individus de la même espèce qui, Ke ayant les mêmes besoins, recherchent la mème nourriture et se la dis- # putent avec âpreté quand elle est rare. C’est donc surtout entre indi- “À vidus de la même espèce que s'exerce ce qu’on à appelé la concurrence ee - vilale.

a Le résultat de cette lutte continuelle entre les êtres organisés et 4 contre les causes de destruction est d'opérer parmi eux une sélection. . Considérons, en effet, dans une région déterminée du Globe, une Ÿ génération d'individus appartenant à une certaine espèce animale : 4 dans la lutte pour la vie que toute la génération subit, il est clair que É- ceux-là surtout seront épargnés qui sont le mieux armés, c’est-à-dire E: : qui possèdent, au plus haut degré, certaines qualités favorables, leur É permettant de soutenir avec avantage la concurrence vitale.

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